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Monde En Syrie, le rêve du retour au camp palestinien de Yarmouk

15:05  28 novembre  2020
15:05  28 novembre  2020 Source:   msn.com

En Israël, Pompeo blâme les Palestiniens pour l'échec du plan de paix Trump après une visite de la colonie de Cisjordanie

 En Israël, Pompeo blâme les Palestiniens pour l'échec du plan de paix Trump après une visite de la colonie de Cisjordanie Le secrétaire d'État Mike Pompeo a accusé les dirigeants palestiniens de l'échec du plan de paix controversé du président Les Palestiniens et leurs partisans l'ont rejeté comme un plan pro-israélien officialisant l'occupation. © PATRICK SEMANSKY / POOL / AFP via Getty Images / Le secrétaire d'État de Getty , Mike Pompeo, se prépare à monter à bord d'un avion à l'aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv, Israël, le 20 novembre 2020.

Après le bombardement notamment du camp palestinien de Yarmouk au sud de Damas, une partie des réfugiés continue d'affluer Réfugiés palestiniens , au poste-frontière libanais de Masnaa, eux ici, en attente d'entrée au Liban, après le bombardement de leur camp à Yarmouk , le 19 décembre 2012.

Yarmouk et ses habitants ont enduré une douleur et une souffrance indescriptibles au cours des années de conflit. » Situé à sept kilomètres du centre de Damas, Yarmouk est initialement un camp de réfugiés créé par l’ONU dans les années 1950 pour accueillir les Palestiniens chassés de leurs

Le Palestinien Issa al-Loubani et sa famille dans le camp de Yarmouk (Syrie) le 25 novembre 2020 © LOUAI BESHARA Le Palestinien Issa al-Loubani et sa famille dans le camp de Yarmouk (Syrie) le 25 novembre 2020

Quand les autorités syriennes ont autorisé les habitants de Yarmouk à rentrer chez eux, le réfugié palestinien Issa al-Loubani s'est empressé d'inscrire sa famille et d'entamer lui-même les réparations de son appartement, impatient de retrouver ce camp dévasté par la guerre.

L'appartement d'Issa al-Loubani a besoin de beaucoup de travaux, à Yarmouk (Syrie) le 25 novembre 2020 © LOUAI BESHARA L'appartement d'Issa al-Loubani a besoin de beaucoup de travaux, à Yarmouk (Syrie) le 25 novembre 2020

Munies de leurs précieux titres de propriété, des centaines de personnes se sont déjà enregistrées pour pouvoir retourner dans ce camp qui accueillait avant le début de la guerre en 2011 environ 160.000 réfugiés palestiniens ainsi que des familles syriennes.

Après la guerre, le calvaire des Ethiopiennes enceintes dans les camps au Soudan

  Après la guerre, le calvaire des Ethiopiennes enceintes dans les camps au Soudan Berekhti Burro se faisait une joie de donner naissance à son second enfant dans un lieu sûr, mais après avoir fui la guerre en Ethiopie elle s'apprête désormais à accoucher au Soudan, dans un camp de réfugiés où la crise sanitaire menace. "Je sais que je ne peux pas retourner chez moi au Tigré et qu'ici, c'est bien plus sûr que la guerre, malgré le manque de nourriture et de structures sanitaires adéquates", affirme à Oum Raquba Berekhti Burro, qui doit accoucher d'un jour à l'autre."Tout ce que je veux pour mon bébé, c'est qu'il soit en bonne santé.

Le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk , dans le sud de Damas, est désormais totalement sous contrôle des insurgés depuis lundi. Résultat de ces combats, la fuite de milliers de Palestiniens hors du camp de Yarmouk en Syrie . Certains vont jusqu'au Liban voisin.

Alors que les combats font rage dans le sud de la Syrie , d'autres régions aspirent à retrouver une vie stable après des années de guerre, comme à Yarmouk , cet immense camp de réfugiés palestiniens de …

Selon l'ONU, 430 familles sont retournées s'installer dans le camp de Yarmouk (Syrie) © LOUAI BESHARA Selon l'ONU, 430 familles sont retournées s'installer dans le camp de Yarmouk (Syrie)

"Notre maison a besoin de travaux importants mais c'est mieux que de payer un loyer", confie M. Loubani, qui se rendait régulièrement chez lui depuis Damas toute proche avec son épouse Ilham et leur fille.

La famille a déjà installé un tapis, des ustensiles de cuisine et un matelas. Mais le Palestinien de 48 ans sait qu'il devra passer l'hiver dans un appartement aux fenêtres béantes recouvertes de bâches en plastique.

Ce quartier de la banlieue de Damas a été arraché en 2018 par les forces gouvernementales aux jihadistes du groupe Etat islamique mais la reconstruction piétine.

"Il faut encore rétablir l'électricité et l'eau courante, déblayer les gravats des rues", reconnaît-il.

Plantes et bibliothèque: sous sa tente, un déplacé syrien réinvente sa maison perdue

  Plantes et bibliothèque: sous sa tente, un déplacé syrien réinvente sa maison perdue Au milieu des oliviers, dans le nord-ouest de la Syrie, Wissam Diab gratte les cordes de son oud, assis près des plantes garnissant l'entrée de sa tente de déplacé. À l'intérieur, encore plus de plantes et une collection de petits cactus, mais aussi, sur une table recouverte d'une nappe blanche des dizaines de livres: des ouvrages en arabe, du romancier égyptien Naguib Mahfouz par exemple, ou encore une traduction de Dostoïveski ou de Haruki Murakami.

Hadi Sibli est un politologue palestinien originaire du camp de réfugiés de Yarmouk . tout simplement parce qu’ils ont dit : " Nous sommes des réfugiés palestiniens , on a été obligés de quitter la Palestine pour venir en Syrie , et là on ne voudrait pas devenir une deuxième fois réfugiés en Syrie

La fumée s'élève du camp palestinien de Yarmouk à Damas, en Syrie , le 20 avril 2018. REUTERS/Ali Hashisho. Il s'est transformé et étendu au fil des décennies, devenant une véritable ville à part entière où vivaient environ 160 000 réfugiés palestiniens avant le début du conflit en 2011.

Le sol de sa rue déserte est jonché de décombres: une machine à laver endommagée, des blocs de pierre, des planches, de vieux chiffons, des vêtements éparpillés.

Et juste devant leur immeuble, Issa et Ilham retrouvent parmi d'autres affaires à eux une photo de leur mariage. "Voilà Oum Walid", s'exclame la mère de famille, désignant une invitée.

Immeubles partiellement ou totalement effondrés s'alignent le long de plusieurs ruelles, venant rappeler des années de combats féroces.

Les habitants du camp de Yarmouk (Syrie) autorisés à retourner chez eux © LOUAI BESHARA Les habitants du camp de Yarmouk (Syrie) autorisés à retourner chez eux

- Retours par centaines -

La municipalité de Damas a annoncé en novembre que les habitants pouvaient rentrer à Yarmouk, à condition que leur domicile ne soit pas insalubre.

Installés au rez-de-chassée d'un immeuble en ruine, des responsables accueillent quotidiennement des dizaines de personnes désireuses d'obtenir les autorisations nécessaires.

, un champ de mines fait 29 morts dans le nord de la Syrie pro-Turquie

, un champ de mines fait 29 morts dans le nord de la Syrie pro-Turquie Attentats Vingt-neuf personnes ont été tuées mardi par des explosifs lors de trois incidents distincts dans certaines parties du nord de la Syrie le long de la frontière avec la Turquie, a déclaré un observateur de guerre.

Un nouveau rassemblement de soutien aux Palestiniens de Yarmouk a été organisé ce lundi 6 avril à Gaza. Un homme passe devant des immeubles détruits dans le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk , au sud de Damas, la capitale syrienne, le 6 avril 2015.

Syrie : Daesh pénètre dans le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk . 1 avr. 2015, 16:00. Les combattants du groupe terroriste Daesh ont pris d’assaut la plus grande partie du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk au sud du pays ce matin, a annoncé Anouar Abdel Hadi, directeur des

Quelque 600 familles se sont déjà enregistrées, assure à l'AFP Mahmoud al-Khaled, à la tête du comité chargé de déblayer le camp.

Environ 40% des bâtiments pourraient être réoccupés quasi-immédiatement tandis que 40% nécessitent une réhabilitation, indique-t-il.

Etabli dans les années 1950, Yarmouk était initialement un camp de réfugiés créé pour les Palestiniens chassés de leurs terres après la création d'Israël en 1948.

Devenu au fil des décennies un véritable quartier résidentiel et commercial, il est tombé sous la coupe des rebelles en 2012, basculant trois ans plus tard aux mains des jihadistes.

La Syrie en guerre a connu au cours de l'année écoulée une forte détérioration de la situation socioéconomique, marquée par une dégringolade de la monnaie nationale et par une inflation galopante.

L'ONU rapportait début novembre le retour ces derniers mois à Yarmouk de 430 familles n'ayant "plus les moyens de louer".

L'écrasante majorité des infrastructures de l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) dans le camp, dont seize écoles, doivent être entièrement reconstruites. Les trois centres médicaux ont aussi été détruits.

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Une clinique mobile vient une fois par semaine, d'après l'UNRWA. Des bus de l'organisation transportent les enfants vers des écoles de Damas.

- Débrouille -

Malgré ces conditions, Chehab al-Din Blidi s'est réinstallé à Yarmouk depuis un mois, son logement ayant été globalement épargné par les combats.

Dans son salon à la peinture éclatante et aux fauteuils capitonnés, on oublierait presque les destructions à l'extérieur.

"Si on avait attendu le retour de l'électricité, de l'eau, du tout-à-l'égout, on serait restés peut-être un an à payer un loyer" ailleurs, explique le sexagénaire syrien.

Pour obtenir quelques heures d'électricité, il s'est raccordé au réseau hors du camp avec un long câble électrique.

"Les destructions sont trop importantes pour être prises en charge par une seule institution", reconnaît-il. "La reconstruction nécessite les efforts de plusieurs pays. En attendant, nous devons nous débrouiller".

Dans un pays morcelé par la guerre, où les divisions restent profondes, le retour est parfois un rêve inaccessible.

C'est le cas pour Ahmed Khormandi, parti de Yarmouk en 2015. Après des années d'exil, le quadragénaire a échoué en territoire rebelle, dans un camp de déplacés.

"Personne ici ne peut s'enregistrer pour rentrer", assure-t-il à l'AFP, disant craindre les arrestations.

"Même si je rentrais, je n'aurais pas les moyens de la réparer", ajoute-t-il, disant avoir entendu dire que sa maison avait été pillée et incendiée.

mam/rh/tgg/bek/elm

Je suis une célébrité hier soir: Beverley et Victoria expulsées dans un choc à double élimination .
© Fourni par The Scotsman Je suis une célébrité… Sortez-moi d’ici! pourrait avoir été écourté cette année, mais il n'y a pas moins de larmes, de drame de tourbière et d'amitiés improbables que les années précédentes. Les expulsions ont commencé vendredi soir, le paralympien Hollie Arnold étant le premier à obtenir la botte.

usr: 1
C'est intéressant!