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Monde Brexit : la France refuse un “accord dégradé” et défavorable, von der Leyen met la pression

19:00  01 décembre  2020
19:00  01 décembre  2020 Source:   capital.fr

G20 soutient un accès `` équitable '' au vaccin contre le coronavirus

 G20 soutient un accès `` équitable '' au vaccin contre le coronavirus Le Les dirigeants du G20 s'engageront à "n'épargner aucun effort" pour assurer la distribution équitable des vaccins contre le coronavirus dans le monde et réaffirmer leur soutien aux pays pauvres endettés, selon un projet de communiqué vu par l'AFP Dimanche.

Brexit : vers une mise à l'écart de Michel Barnier pour tenter de débloquer les discussions avec Londres? Ursula von der Leyen préférerait Le premier ministre britannique a mis la pression sur l'Union européenne: selon les règles définies lors du Brexit , les deux entités ont normalement

"Nous n’accepterons pas un accord dégradé qui ne respecterait pas nos intérêts." A un mois du départ du Royaume-Uni de l'UE, qui sera effectif au 1er janvier, les deux parties espèrent toujours parvenir à un compromis pour éviter une sortie désordonnée, mais les négociations piétinent et Britanniques et

Brexit : la France refuse un “accord dégradé” et défavorable, von der Leyen met la pression © Pete Linforth/Pixabay Brexit : la France refuse un “accord dégradé” et défavorable, von der Leyen met la pression

Alors qu’Ursula von der Leyen semble disposée à d’importantes concessions, qui iraient au-delà de ce que les Etats membres sont prêts à accepter, il y a un malaise croissant au sein de l'Union européenne, avec des divisions de plus en plus marquées.

Ursula von der Leyen met une forte pression pour arracher "un accord" avec le Royaume-Uni d'ici jeudi, au prix d'importantes concessions qui font grincer des dents, parmi les Etats membres de l'Union européenne, où les tensions se multiplient. Pour l'heure, les négociations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur un accord commercial post-Brexit restent très difficiles, Londres faisant preuve de fermeté, notamment sur la pêche. La présidente de la Commission a dépêché à Londres l'une de ses proches collaboratrices, la Française Stéphanie Riso, pour "accélérer les négociations, avec des concessions qui risquent d'aller au-delà de ce qui a été accepté par les Etats membres", ont expliqué ces sources.

Brexit. Les négociations ont repris entre le Royaume-Uni et l’Union européenne

  Brexit. Les négociations ont repris entre le Royaume-Uni et l’Union européenne Londres et l’UE repris, lundi 23 novembre, par visioconférence, les négociations sur leurs relations futures, après le 31 décembre 2020. Le Royaume-Uni et l’Union européenne ont repris de manière virtuelle leurs négociations, lundi 23 novembre, pour tenter de surmonter leurs « divergences fondamentales » et arriver à un accord post-Brexit permettant d’éviter un douloureux « no-deal » le 31 décembre.

Faute d' accord , les échanges entre les 27 et le Royaume-Uni se feraient selon les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) M. Barnier a répété la ligne déjà avancée jeudi par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen : impossible aujourd'hui de dire si un

Faute d' accord , les échanges entre les 27 et le Royaume-Uni se feraient selon les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) M. Barnier a répété la ligne déjà avancée jeudi par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen : impossible aujourd'hui de dire si un

Paris a réagi lundi soir par une mise en garde très ferme : "Nous n'accepterons pas un accord dégradé qui ne respecterait pas nos intérêts", a averti l'Elysée dans un communiqué. L'initiative prise samedi par la cheffe de l'exécutif européen est jugée "à risque" : le négociateur de l'UE, Michel Barnier, "n'aurait plus la main" et les négociations seraient menées par le cabinet de la présidente, a déploré une source proche des pourparlers. "Il y a un malaise croissant parmi les États membres à l'idée que Mme von der Leyen fasse tout pour obtenir un accord et le sentiment est que cela doit s'arrêter", a souligné une autre source.

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Brexit. Les prochains jours seront décisifs, selon Ursula von der Leyen

  Brexit. Les prochains jours seront décisifs, selon Ursula von der Leyen La présidente de la Commission a rappelé devant les eurodéputés mercredi que l’Union européenne voulait un accord avec les Britanniques, mais n’était pas prête pour autant à remettre en cause l’intégrité du marché unique. L’Union européenne ne peut garantir qu’il y aura un accord commercial avec le Royaume-Uni à la fin de la période de transition du Brexit et les prochains jours seront décisifs, a déclaré mercredi 25 novembre 2020 la présidente de la Commission.« Les prochains jours seront décisifs. L’Union européenne est bien préparée pour un scénario de 'no deal' », a déclaré Ursula von der Leyen au Parlement européen.

Brexit sans accord : Allemagne, Pays-Bas et France seraient les pays les plus pénalisés. Brexit : face aux pressions de Londres, les Européens gardent le cap. Les Vingt-Sept se sont retrouvés DÉCRYPTAGE - Von der Leyen et Johnson ont réaffirmé samedi «l’importance» d’aboutir à un

L'Allemande Ursula von der Leyen a été élue ce 16 juillet de justesse par les eurodéputés présidente de la Commission européenne, succédant ainsi au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. «Mon message à vous tous est le suivant : travaillons ensemble de façon constructive, car il s'agit d'une

Stéphanie Riso, envoyée pour "soutenir" Michel Barnier, est "un atout, car elle connaît très bien le dossier", ont cependant assuré deux autres sources. Cheffe de cabinet adjointe d'Ursula von der Leyen, Mme Riso a fait partie de l'équipe dirigée par Michel Barnier qui a négocié l'accord de sortie du Royaume-Uni. Les négociations sur l'accord commercial ont peu progressé pendant le week-end mais se sont intensifiées depuis lundi et des concessions sont proposées pour arracher un accord, selon plusieurs sources.

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L'objectif est de conclure jeudi : "Soit un accord est trouvé, soit ce sera la fin", explique l'une d'elle. Sur trois sujets, il n'y a pas encore de solution : les règles pour assurer une concurrence équitable entre les deux parties, les droits de pêche et le mode de règlement des différends. "Michel Barnier et Stéphanie Riso connaissent les lignes rouges des Etats", assure une source interne. Mais les Etats "redoutent de se retrouver en position de dire +non+" à l'accord proposé, avec "un risque de division", a expliqué une autre source proche.

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"Si on est clair sur nos intérêts et si on défend nos intérêts, on doit les garder jusqu'au bout", a expliqué le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Clément Beaune. "Mais on a toujours tendance à faire l'inverse. C'est-à-dire à croire que nous sommes faibles, que nous devons faire des gestes et trouver des compromis ou des accommodements", a-t-il regretté.

Brexit: tensions au sein de l'UE sur de possibles concessions face à Londres .
L'Union européenne et le Royaume-Uni espèrent conclure leurs négociations commerciales post-Brexit jeudi 3 décembre, mais les possibles concessions de l'UE suscitent des tensions entre les Etats membres. L'UE et le Royaume-Uni ont intensifié leurs négociations sur un accord commercial post-Brexit avec l'objectif de conclure jeudi 3 décembre, mais les possibles concessions discutées par les négociateurs suscitent des tensions parmi les Etats membres, ont déclaré mardi à l'AFP plusieurs sources européennes.

usr: 0
C'est intéressant!