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Monde Espion empoisonné : la Russie ne réagit pas à l'ultimatum de Theresa May

09:45  14 mars  2018
09:45  14 mars  2018 Source:   liberation.fr

Ex-espion empoisonné: une "situation très grave" pour le Canada

  Ex-espion empoisonné: une L'empoisonnement d'un ancien espion russe au Royaume-Uni est une "situation très grave" et la Russie doit expliquer "ces gestes inacceptables", a estimé jeudi le Premier ministre Justin Trudeau, assurant Londres de "l'appui sans réserve" du Canada."L'engagement du Canada envers le Royaume-Uni est inébranlable", a déclaré dans un communiqué le chef du gouvernement canadien.

Sans surprise, la Russie n ’a pas obéi aux injonctions du gouvernement britannique et a refusé d’expliquer comment un ancien agent double russe et sa fille, Sergueï et Yulia Skripal, ont pu être contaminés Espion russe empoisonné : Theresa May encouragée par un fort soutien international.

Dans ce contexte houleux, alors qu’un policier a été lui aussi empoisonné , Theresa May a reçu le soutien de la Maison Blanche, qui lui a exprimé sa solidarité. « Nous faisons toute confiance à l ’enquête britannique selon laquelle la Russie est probablement responsable de l’attaque

La Première ministre britannique Theresa May devant le parlement à Londres, le 12 mars 2018 © HO La Première ministre britannique Theresa May devant le parlement à Londres, le 12 mars 2018

La Première ministre britannique devrait annoncer mercredi une première série de mesures de rétorsion contre la Russie qu'elle juge «très probablement responsable» de l'attaque à l'agent innervant.

L’heure de l’ultimatum a sonné, mardi à minuit. Elle est passée et rien n’a bougé. Sans surprise, la Russie n’a pas obéi aux injonctions du gouvernement britannique et a refusé d’expliquer comment un ancien agent double russe et sa fille, Sergei et Yulia Sprikal, ont pu être contaminés le 4 mars dans la petite ville de la province anglaise de Salisbury par un agent innervant terriblement dangereux, le Novichok, fabriqué en Russie. Sergei et Yulia Skripal sont depuis hospitalisés dans un état «grave mais stable». Un policier reste hospitalisé et 35 personnes ont été examinées par mesure de précaution.

Ex-espion empoisonné : May désigne Moscou, Washington la soutient

  Ex-espion empoisonné : May désigne Moscou, Washington la soutient Moscou a dénoncé une "provocation", mais Washington soutient son allié britannique. © Copyright 2018, L'Obs Theresa May au parlement le 12 mars 2018. Washington a apporté son soutien à Londres qui a estimé "très probable" la responsabilité de la Russie dans l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni.La ministre britannique de l'Intérieur, Amber Rudd, doit présider ce mardi à 10h30 (11h30 en France) une nouvelle réunion interministérielle de crise Cobra pour faire le point sur l'enquête.

Espion empoisonné : la Russie ne réagit pas à l ' ultimatum de Theresa May . La Première ministre britannique devrait annoncer, mercredi, une première série de mesures de rétorsion contre la Russie qu'elle juge «très probablement responsable» de l'attaque à l 'agent innervant.

Ultimatum britannique à la Russie : et maintenant? Espion russe empoisonné : Le VP à Paris du Parti Conservateur se désolidarise de May (F24, 15/03/18) - Продолжительность: 2:20 The Boss 1 906 просмотров.

A Moscou, le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov avait, dans la journée de mardi, catégoriquement refusé de collaborer à l’enquête, à moins que le Royaume-Uni ne lui transmette un échantillon de l’agent innervant pour «que nos experts l’analysent».

Mercredi matin, la Première ministre britannique Theresa May réunira donc une nouvelle fois son Conseil national de sécurité, qui rassemble ses principaux ministres et responsables des renseignements intérieurs et extérieurs. Puis, face à l’absence de réponse de la Russie, qu’elle a jugé «très probablement responsable» de la tentative d’empoisonnement, elle devra prendre une décision. Comment réagir ? Comment répondre à ce qui est, a souligné le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, «le premier usage d’un agent innervant sur le sol européen depuis la deuxième guerre mondiale» ?

Mondial-2018: plusieurs pays disent envisager un boycott diplomatique

  Mondial-2018: plusieurs pays disent envisager un boycott diplomatique Plusieurs pays européens envisagent un boycott diplomatique de la Coupe du monde de football, organisée du 14 juin au 15 juillet prochain en Russie, en soutien au Royaume-Uni qui n'enverra pas d'officiels en Russie en pleine affaire Skripal. La Première ministre britannique, Theresa May, avait indiqué la semaine prochaine qu'aucun ministre ou membre de la famille royale britannique ne se rendrait au Mondial-2018 après l'empoisonnement de l'ex-espion Sergueï Skripal et de sa fille, dont Londres accuse Moscou.Le président polonais, Andrzej Duda, sera lui aussi absent de la cérémonie d'ouverture de la compétition, le 14 juin.

Sous pression, Theresa May n'a pas tergiversé. Ultimatum de 24 heures, et après? Et quel est le sort des espions britanniques et Américains qui se seraient vendus à l 'ennemi? Poutine est réellement un être abject indigne de diriger la Russie et même l'île de Sainte Hélène seulement.

Ancien espion russe empoisonné : le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence à 20 heures. «Nous ne faisons pas de politique-fiction sur des sujets aussi graves», a précisé Benjamin Griveaux. Lire aussi : La Russie dénonce le «numéro de cirque» de Theresa May sur

D’autant que ça commence à faire beaucoup. Ces derniers temps, les Russes tombent comme des mouches au Royaume-Uni. Lundi soir, Nikolaï Glushkov, 68 ans, a été retrouvé sans vie à son domicile dans le quartier de New Malden, dans le sud-ouest de Londres. La police anti-terroriste a ouvert une enquête sur les «circonstances inexpliquées» de la mort de cet homme, «par mesure de précaution en raison des associations que cet homme semblait avoir». Nikolaï Glushkov qui fut, dans les années 1990, directeur de la compagnie aérienne russe Aeroflot, était aussi un proche de l’oligarque Boris Berezovsky. Ce dernier, ennemi juré du président russe Vladimir Poutine, est mort dans des circonstances troubles en 2013, toujours au Royaume-Uni. Il avait été retrouvé pendu dans une salle de bain. Sa mort n’avait pas été qualifiée de suicide mais, encore une fois, jugée «inexpliquée». Nikolaï Glushkov, qui avait fait cinq ans de prison en Russie pour blanchiment d’argent, était persuadé que Berezovsky avait été assassiné. En 2013, il avait affirmé au Guardian être «sûr que Boris a été tué. J’ai des informations différentes de ce qui est publié dans les médias».

Ex-espion russe empoisonné : "c'est absurde, du grand n'importe quoi", selon Poutine

  Ex-espion russe empoisonné : "Nous avons détruit toutes nos armes chimiques sous la supervision d'observateurs internationaux", fait valoir le président russe, réélu pour un 4e mandat. © Copyright 2018, L'Obs Le président russe Vladimir Poutine réélu pour un 4e mandat. Des experts internationaux sont attendus lundi  19 mars au Royaume-Uni, pour mener des tests sur la substance utilisée pour empoisonner l'ex-agent russe Sergueï Skripal, une affaire pour laquelle le président Vladimir Poutine, tout juste réélu, a vivement rejeté dimanche toute responsabilité.

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Semblable dans le réseau. Espion empoisonné : la Russie ne réagit pas à l ' ultimatum de - www.liberation.fr. Mais "le risque immédiat pour le public reste faible et n'a pas changé", a. Ex- espion empoisonné : Theresa May sur le point de - lematin.ch - www.lematin.ch.

Nikolaï Glushkov, qui était semble-t-il de santé fragile – il venait de subir une opération – est peut-être mort de causes naturelles mais la coïncidence, une semaine après la tentative d’assassinat contre Sergeï et Yulia Skripal, est suffisamment troublante pour être soulignée.

Boycott du mondial?

Dans un premier temps, Theresa May pourrait annoncer une série de sanctions sur le plan domestique : expulsion de plusieurs des cinquante-huit diplomates russes présents à Londres, gel d’avoirs russes et interdiction de voyager pour certains individus. La Première ministre a également évoqué une cyber-attaque ou la remise en cause de la licence d’exploitation au Royaume-Uni de certains médias russes, comme la chaîne de télévision Russia Today. Le boycott de la coupe du monde de football prévue cet été en Russie a même été évoqué.

Seulement voilà, rien ne laisse supposer que la Russie sera le moins du monde impressionnée par ces représailles. Toute la journée de mardi, l’ambassade russe à Londres a tweeté une série de menaces plus ou moins déguisées et parfois teintées d’une franche ironie. «L’ambassade a officiellement demandé des explications au Foreign Office sur les menaces de cyber-attaques entendues au Parlement et dans les médias. La Russie prend très au sérieux les attaques contre la cyber-sécurité», a-t-elle ainsi posté sur son fil, avant de prévenir que «ceux qui appellent à l’expulsion de diplomates russes se moquent de Global Britain et de ses diplomates à Moscou». Certains tweets étaient nettement plus menaçants comme celui prévenant que «toute menace de mesures "punitives" contre la Russie recevra une réponse. La partie britannique devrait être consciente de cela».

Pour avoir un impact quelconque sur la Russie, le Royaume-Uni, embarqué dans son rêve d’indépendance post-Brexit, a paradoxalement plus que jamais besoin d’alliés. La journée de mardi a été consacrée à un ballet de coups de téléphone pour rallier un maximum de soutien. Le président français Emmanuel Macron a été le premier à assurer Theresa May de la «solidarité absolue» de la France, suivi par la chancelière allemande Angela Merkel. Même le président américain Donald Trump, initialement plutôt tiède dans ses manifestations de soutien, a assuré que «les Etats-Unis sont à fond derrière le Royaume-Uni». Mais ces déclarations de solidarité seront-elles suivies d’actions concrètes ? Pourraient-elles préfigurer la «réponse globale» souhaitée par le Foreign Office ? Londres doit s’exprimer ce mercredi devant le Conseil de l’Atlantique nord, le principal organe de décision politique à l’OTAN.

Trump félicite Poutine et va le rencontrer : une bonne nouvelle? .
LE GRAND ANGLE DIPLO - Donald Trump a congratulé Vladimir Poutine mardi pour sa victoire dans les urnes et les deux hommes ont convenu de se rencontrer bientôt. Est-ce pour parler des sujets qui fâchent? Au micro d’Europe 1, la chronique du rédacteur-en-chef international du JDD, François Clemenceau. Autant le rappeler tout de suite, et bien que cela puisse paraître paradoxal : la relation entre la Russie et les Etats-Unis est exécrable.

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