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Monde Algérie: Amnesty revient sur la répression du Hirak, deux ans après

09:05  22 février  2021
09:05  22 février  2021 Source:   rfi.fr

Retour à Alger du président après une nouvelle hospitalisation en Allemagne

  Retour à Alger du président après une nouvelle hospitalisation en Allemagne Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, 75 ans, a regagné vendredi son pays un mois après une avoir été de nouveau hospitalisé en Allemagne où il a été opéré du pied en raison de complications post-Covid."Le président de la République, chef suprême des forces armées et ministre de la Défense, Abdelmadjid Tebboune, est rentré aujourd'hui au pays", a indiqué la chaîne publique TVA3 qui a diffusé des images de son retour.M. Tebboune n'a fait aucune déclaration.

Amnesty International. Violences, arrestations et condamnations. Ramzi Yettou est mort le 19 avril 2019 à l’âge de 22 ans , après avoir été frappé par la police. Depuis le début du mouvement de contestation Hirak , Ramzi et ses amis parcouraient tous les vendredis les 50 kilomètres qui séparent Bougara Parmi les personnes brièvement placées en détention figurait Kaddour Chouicha, membre de la LADDH. Le même jour, deux militants du Rassemblement actions jeunesse (RAJ) ont été arrêtés dans leurs bureaux à Alger, après être revenus d’une manifestation. Ils ont été inculpés d’« atteinte à

Il y a deux ans , jour pour jour, la population algérienne descendait dans les rues pour réclamer le départ du président Bouteflika. A l'approche du deuxième anniversaire du soulèvement, le chef de l'Etat fait un geste en direction des manifestants. Il y a quelques jours, il annonçait une grâce présidentielle pour plusieurs dizaines de prisonniers d'opinion, dont le journaliste Khaled Drareni, une des figures du " Hirak ".

La contestation avait débuté le 16 février 2019 mais c’est le 22 février que la mobilisation s’était étendue jusqu’à Alger, la capitale. © AFP La contestation avait débuté le 16 février 2019 mais c’est le 22 février que la mobilisation s’était étendue jusqu’à Alger, la capitale.

Le mouvement du Hirak fête aujourd’hui son 2e anniversaire. Mais si ce soulèvement populaire a entraîné le départ d’Abdelaziz Bouteflika, le système lui n’a pas bougé. Le président Abdelamadjid Tebboune a certes décidé jeudi dernier de gracier des détenus d’opinion, la répression contre les manifestants du Hirak s’était accentuée ces derniers mois. Comme le décrit Amnesty International dans un rapport que l’ONG publié ce lundi.

A son arrivée au pouvoir Abdelmadjid Tebboune a eu beau annoncer qu’il était ouvert au dialogue avec le mouvement Hirak, « les autorités ont continué », écrivent les auteurs du rapport, « à réprimer la dissidence et ont poursuivi des dizaines de manifestants ».

Algérie libère les premiers militants après les grâces présidentielles

 Algérie libère les premiers militants après les grâces présidentielles Algérie a libéré vendredi une dizaine de militants du mouvement de protestation "Hirak" de prison, le premier lot libéré grâce aux grâces présidentielles accordées avant le deuxième anniversaire d'un soulèvement populaire.

Sur le front du Covid, la situation en Tanzanie suscite l’inquiétude. Le pays est touché ces dernières semaines par une vague de décès. Pour les autorités, ces morts sont dues à des pneumonies. Le président Magufuli qui depuis un an minimise la dangerosité du virus a quelque peu infléchit son discours ces derniers jours. Mais l’OMS le presse désormais d’agir. Son chef, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté dimanche le pays à prendre des mesures robustes pour protéger sa population.

. . . . Alors que l’ Algérie s’apprête à vivre de nouvelles manifestations demain vendredi, Amnesty International a dénoncé, ce jeudi 4 juillet, une intensification de la répression contre les manifestants pacifiques. Au cœur du Hirak : La place Audin 12H00 - Продолжительность: 1:41 Radio M 44 114 просмотров.

Le Comité national pour la libération des détenus a recensé au moins 2 500 manifestants arrêtés depuis février 2019. Parmi eux, 350 ont été détenus pendant une semaine ou plus et 76 étaient encore en prison jusqu’à ces derniers jours.

« Depuis le début du mouvement, les autorités ont recouru à l’arrestation et à la détention arbitraires de manifestants pacifiques, de journalistes et de cybermilitants pour tenter de les intimider et de les dissuader », dénonce Amnesty International qui a recensé trois cas de torture et de mauvais traitement.

Après l’arrêt des grandes marches du Hirak au printemps 2020, le pouvoir algérien s’est attaqué aux contenus en ligne, pointe l’ONG qui a documenté le cas de 73 personnes, poursuivies ces cinq derniers mois, pour avoir publié principalement via Facebook des messages critiques envers les autorités.

Algérie: au moins 35 prisonniers d'opinion libérés en 24 heures

  Algérie: au moins 35 prisonniers d'opinion libérés en 24 heures Au moins 35 détenus d'opinion ont été libérés ces dernières 24 heures en Algérie après une mesure de grâce accordée par le président Abdelmadjid Tebboune, a indiqué samedi le Comité national de libération des détenus (CNLD).Vendredi soir, le ministère de la Justice avait annoncé l'élargissement de 33 personnes poursuivies pour des "actes liés à l'utilisation des réseaux sociaux", ajoutant que des procédures étaient en cours pour d'autres détenus. Il n'a fourni aucun autre chiffre samedi.Le CNLD, une association qui vient en aide aux prisonniers d'opinion, a fait état de libérations également samedi.

Deux ans après , le Hirak continue à manifester contre le "système" politique. L'initiative du président Tebboune survient à la veille du deuxième anniversaire du Hirak , le 22 février 2019, qui a forcé l'ex-homme fort Abdelaziz Bouteflika à quitter le pouvoir en avril 2019. Interviewé par Paris Match, dont il fait la couverture, Tahar Rahim revient sur le régime extrême qu'il a suivi afin de perdre dix kilos pour son rôle dans le film Désigné coupable. Un rôle qui l'a durablement marqué. il y a un jour.

Une trentaine de détenus d’opinion en Algérie , dont le journaliste et militant Khaled Drareni, ont été libérés vendredi 19 février à la faveur d’une grâce présidentielle accordée à trois jours du deuxième anniversaire du Hirak , le mouvement de contestation populaire né en février 2019. L’opposant Rachid Nekkaz, 49 ans , a également été remis en liberté, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), qui a fait part des libérations sur Facebook. Selon Zaki Hannache, engagé dans la défense des prisonniers d’opinion, ces libérations ont notamment eu lieu dans les wilayas

À lire aussi : en Algérie, malgré le Covid-19, le mouvement de contestation Hirak résiste

Des messages qui, précise le rapport, ne comportaient aucun appel à la violence ou à la haine. Malgré cela, certains militants ont été condamné à de longues peines comme Dalila Touat, enseignante et militante des droits des travailleurs et chômeurs de Mostaganem (nord-ouest), qui a écopé de 18 mois de prison en janvier dernier.

Amnesty International accuse également les autorités d’avoir intensifié depuis mars 2020 leur censure des médias en ligne, en bloquant au moins 16 sites d’information indépendants.

Plusieurs militants du Hirak, dont Dalila Touat, et des journalistes comme Khaled Drareni, devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie,ont été libérés vendredi à la faveur d'une grâce présidentielle prononcée la veille par le président Tebboune.

À lire aussi : Le journaliste Khaled Drareni: «Je vais revenir à ce formidable métier que j’exerce depuis 15 ans»

Amnesty International accuse l’armée érythréenne de massacres au Tigré .
Dans un rapport mis en ligne vendredi, l’ONG affirme que les troupes érythréennes ont «massacré des centaines de civils» en Ethiopie, ce qui pourrait constituer des crimes contre l’humanité. Accès humanitaire bloquéLes soldats érythréens auraient ensuite emprisonné des centaines d’habitants d’Aksoum et menacé de les exécuter en cas de rébellion. Selon Amnesty, l’insécurité et la faim ont contraint beaucoup de civils à fuir la ville. Les récits pointent également «l’enfer» des 28 et 29 novembre à Aksoum et la responsabilité de l’armée érythréenne, dont le gouvernement éthiopien nie la présence.

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