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Sport L'émissaire du Medef en Iran pessimiste pour les sociétés européennes

18:35  18 mai  2018
18:35  18 mai  2018 Source:   fr.reuters.com

LEAD 1-Iran-Boeing dit que le retrait US n'affectera pas sa production de 737

  LEAD 1-Iran-Boeing dit que le retrait US n'affectera pas sa production de 737 Le PDG de Boeing a annoncé mercredi que l'avionneur s'assurerait que la production de 737 ne souffrirait pas du retrait par Washington des autorisations de vente de ses avions de ligne à Iran Air et qu'aucun des appareils 737 qu'il pensait vendre à l'Iran n'était inscrit dans son carnet de commandes. Dennis Muilenburg, qui s'exprimait lors d'un déjeuner de l'Economic Club de Washington, a également déclaré que Boeing continuait à progresser dans ses négociations en vue d'un rapprochement avec le brésilien Embraer, tout en ajoutant que cet accord ne lui était "pas indispensable".

104803-lemissaire- du - medef - en - iran - pessimiste - pour - les - societes - europeennes /. 9. régulatrice du bouc émissaire : force est d’observer que les sociétés modernes, dans les périodes de forte crise mimétique, y ont recours, tout.

Le représentant des intérêts commerciaux français à Téhéran redoute un exode massif des entreprises européennes après le retrait des Etats-Unis de …

Le représentant des intérêts commerciaux français à Téhéran redoute un exode massif des entreprises européennes après le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire et craint que les efforts européens pour l'empêcher se révèlent vains.

L'Union européenne s'est dite vendredi déterminée à sauver l'accord de Vienne de juillet 2015, qui encadre les activités nucléaires de l'Iran en échange d'une levée progressive des sanctions économiques frappant Téhéran.

"Ce qu'on peut malheureusement craindre, c'est un retrait massif des entreprises européennes", estime pour sa part Matthieu Etourneau, directeur général du Centre français des affaires de Téhéran, lors d'une conférence de l'Institut français des relations internationales.

Les entreprises allemandes en Iran difficiles à protéger selon Maas

  Les entreprises allemandes en Iran difficiles à protéger selon Maas L'Allemagne veut aider ses entreprises à poursuivre leurs activités en Iran après la décision des Etats-Unis de réimposer des sanctions contre Téhéran, même s'il risque d'être difficile de les protéger des répercussions, a déclaré dimanche son ministre des Affaires étrangères Heiko Maas. En annonçant mardi sa décision de dénoncer l'accord nucléaire conclu en 2015 avec l'Iran et de réimposer des sanctions contre Téhéran, le président américain Donald Trump a également menacé de sanctions toute entreprise étrangère qui ferait des affaires en Iran.

Les conditions demandées par les Etats-Unis à l' Iran pour la signature d'un nouvel accord sur le nucléaire ont d’ores et déjà été jugées inacceptables par les Iraniens et plusieurs grandes entreprises européennes ont déjà annoncé l'annulation de projets d'investissement dans la République islamique

Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Au sens premier, un émissaire est un envoyé, un porteur de message. En géographie, émissaire se dit d'un cours d'eau qui sort d'une grande étendue d'eau (lac, étang, mer…).

Le groupe pétrolier français Total a confirmé mercredi qu'il ne pourrait poursuivre son projet de développement du plus grand gisement de gaz naturel au monde, en Iran, qu'à la condition d'obtenir une dérogation le protégeant contre toute sanction "secondaire" des Etats-Unis.

Si l'arrivée de grandes entreprises comme Total a eu un effet d'entraînement dans la région pour toute une série de sociétés sous-traitantes, leur départ aura un effet exactement inverse, estime-t-il.

"Ce qui se dessine, c'est que les entreprises impliquées vont faire plusieurs demandes d'exemptions ou de 'waivers' mais la ligne américaine est extrêmement intransigeante sur la question, il est donc peu probable que ces exemptions soient accordées", anticipe-t-il.

LEAD 1-Les Européens veulent sauver l'accord avec l'Iran

  LEAD 1-Les Européens veulent sauver l'accord avec l'Iran Les pays européens signataires de l'accord sur le programme nucléaire iranien vont chercher des moyens de poursuivre leurs relations commerciales avec la République islamique, malgré le retrait américain, a annoncé mardi le ministre britannique des Affaires étrangères. "Nous allons examiner un ensemble de mesures (...) pour encourager les Iraniens à rester dans l'accord.

Elles s’expriment depuis des années par le biais d’une ONG américaine, United Against Nuclear Iran (UANI, Unis contre l' Iran nucléarisé) qui, sous couvert de lutte contre le nucléaire iranien et pour les valeurs démocratiques, fait tout pour barrer la route aux sociétés européennes qui souhaiteraient

En mai 1998, les Etats-Unis avaient fini par accepter de lever les sanctions prises contre les sociétés européennes , en échange de l'engagement de l'Union européenne de tenter de dissuader l' Iran d'acquérir des armes dites de destruction massive.

CHANGEMENT DE RÉGIME

Entre autres mesures à l'étude, la Commission européenne a enclenché vendredi les procédures d'une "loi de blocage" datant de 1996, encore jamais employée, qu'elle chercher à actualiser pour protéger ses entreprises des sanctions que les Etats-Unis s'apprêtent à réinstaurer à l'issue d'un délai de 90 à 180 jours suivant la décision de Donald Trump.

Les sanctions américaines visent notamment le secteur pétrolier, prépondérant dans l'économie iranienne, et les transactions passées avec la Banque centrale iranienne.

Tout en saluant l'initiative européenne, Matthieu Etourneau est sceptique quant à sa capacité à bloquer à temps les sanctions, à l'heure où les entreprises sont contraintes de prendre des décisions rapides avant l'expiration des délais.

"On a le sentiment que la position américaine c'est le changement de régime", dit-il "qu'est qu'on peut faire dans ce cadre-là ?".

LEAD 1-Iran - Bruxelles va activer la "loi de blocage", impact limité

  LEAD 1-Iran - Bruxelles va activer la La Commission européenne va entreprendre vendredi l'activation de la "loi de blocage" censée protéger les entreprises européennes des sanctions que les Etats-Unis s'apprêtent à réinstaurer contre l'Iran.Ce mécanisme, datant de 1996 et jamais employé, adopté à l'époque pour contourner l'embargo sur Cuba, permet aux entreprises et tribunaux européens de ne pas se soumettre à des réglementations relatives à des sanctions prises par des pays tiers.

L ' émissaire du Medef en Iran pessimiste pour les sociétés européennes . Le représentant des intérêts commerciaux français à Téhéran redoute un exode massif des entreprises européennes après le retrait des

Bruno Le Maire refuse la "vassalisation de l'Europe en matière commerciale". Face à la menace de sanctions américaines contre les entreprises européennes faisant des affaires en Iran

Certaines petites banques françaises comptant des clients faisant affaire en Iran ont déjà prévenu qu'il était peu probable que leurs services dans le pays se poursuivent au-delà du 6 août, note-t-il, et les sanctions liées aux transactions avec la Banque centrale vont encore compliquer les choses.

"En absence d'accompagnement bancaire, l'ensemble des secteurs économiques seront impactés, y compris ceux qui sont encore soumis à des exemptions comme la santé et l'agroalimentaire", prédit-il. Un rééquilibrage passant par un renforcement des liens économiques entre l'Iran et les pays asiatiques est à prévoir, ajoute-t-il.

"A court terme, le plus facile à mettre en place serait une prise en charge par les États européens des sanctions américaines qui serait imposées à certaines entreprises", estime-t-il. (Julie Carriat pour le service français, édité par Yves Clarisse)

L'Iran veut un plan économique pour la fin mai-responsable .
L'Iran veut que les puissances européennes lui présentent un plan économique d'ici la fin du mois pour compenser le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire, a annoncé vendredi un responsable iranien. "Nous nous attendons à ce que le plan nous soit remis d'ici la fin du mois de mai", a déclaré le responsable avant des négociations à Vienne prévues ce vendredi avec les grandes puissances.Il a ajouté que Téhéran déciderait dans les prochaines semaines s'il fallait rester dans l'accord, dénoncé le 8 mai dernier par le président américain Donald Trump.

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