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Sport JO: le judo et l’escrime continuent de faire briller la France à Tokyo

21:43  26 juillet  2021
21:43  26 juillet  2021 Source:   sport24.lefigaro.fr

Mystery Résolu: Pourquoi les Jeux olympiques de 2021 sont toujours appelés «Tokyo 2020» Jeux olympiques

 Mystery Résolu: Pourquoi les Jeux olympiques de 2021 sont toujours appelés «Tokyo 2020» Jeux olympiques Tokyo - le vendredi 23 juillet 2021, les Jeux olympiques commenceront en référence après référence à une année, bien, pas 2021. En fait, tout au long de Tokyo, "2020" est partout. C'est sur les panneaux d'aéroport et des panneaux de signalisation et des drapeaux de route, des uniformes et des berges de photographes et des lanières, sur des taxis et des véhicules liés aux jeux et plus encore. Même le réseau WiFi sur une navette des Jeux olympiques est nommé "Sushi2020".

La judokate Sarah-Léonie Cysique (à gauche), médaille d’argent des - 57 kg, et l’escrimeuse Manon Brunet, médaille de bronze en sabre, lundi, à Tokyo. © AFP / FRANCK FIFE / AFP / FABRICE COFFRINI La judokate Sarah-Léonie Cysique (à gauche), médaille d’argent des - 57 kg, et l’escrimeuse Manon Brunet, médaille de bronze en sabre, lundi, à Tokyo.

Et de deux qui font cinq! Même si, comme ce week-end, il était permis de rêver plus grand, plus haut, plus fort, la France a continué lundi de creuser l’écart sur ses temps de passage d’il y a cinq ans à Rio, quand elle ne comptait qu’une petite médaille après trois jours de compétition. De bon augure avant un mardi qui pourrait (devrait?) être prolifique.

Le judo poursuit sa moisson

La discipline chère à Teddy Riner était très attendue pour venir gonfler, en première semaine, le nombre de médailles françaises. Jusqu’à présent, elle ne déçoit pas. Après le bronze samedi de Luka Mkheidze, puis l’argent dimanche d’Amandine Buchard, ce fut au tour lundi de Sarah-Léonie Cysique de monter sur la deuxième marche du podium. Une performance magnifique pour cette jeune femme de 23 ans, qui découvrait l’univers olympique à Tokyo, dans le temple intimidant du Nippon Budokan. Néanmoins, celle-ci ne cachait pas sa tristesse d’avoir perdu en finale sur une disqualification qu’elle jugeait comme étant «une injustice», pour un geste considéré comme dangereux par le corps arbitral.

Jeux olympiques de Tokyo, la flamme vacille

  Jeux olympiques de Tokyo, la flamme vacille J-1 pour les JO, au terme d'un interminable feuilleton qui a profondément ébranlé le Japon.8 septembre 2013, Buenos Aires. Tokyo obtient au 2e tour (devant Istanbul) l'organisation des Jeux olympiques 2020. Deux ans après séisme et le tsunami dévastateurs (plus de 18.

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Mais sa gestion globale de l’événement et sa victoire en demi-finales sur la championne du monde en titre canadienne Jessica Klimkait devraient rapidement l’inciter à voir le verre à moitié plein. Programmée pour 2024, Cysique a pris trois ans d’avance, ce qui peut toujours servir. Quant au judo hexagonal, il n’attend plus désormais que l’or. Cela tombe bien, dans la nuit de lundi à mardi (3 h), c’était au tour de la porte-drapeau et quintuple championne du monde Clarisse Agbegnenou d’entrer en lice (demi-finale et finale à partir de 10 h).


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Manon Brunet a «décollé l’étiquette de Rio»

Il y a cinq ans, alors qu’elle n’était âgée que de 20 ans, la sabreuse avait vécu un scénario cruel lors des Jeux de Rio. Alors qu’elle n’était qu’à une touche de la finale, qu’elle pensait même un moment avoir mis avant que l’arbitrage vidéo n’en décide autrement, elle avait fini par s’incliner, avant de perdre aussi le match pour la 3e place et de terminer au pied du podium. Depuis, elle n’avait qu’une envie: «décoller cette étiquette de 4e » qui lui collait au sabre. Sauf que le fantôme carioca devait la tourmenter encore une dernière fois, après sa défaite en demi-finale au terme d’un match mal maîtrisé contre l’athlète de Russie Sofia Pozdniakova (10 touches à 15). Un fantôme tellement inquiétant qu’elle confiait même avoir voulu ne pas retourner sur la piste. «Je pensais que je n’étais pas capable de me battre pour cette médaille de bronze une deuxième fois», confiait-elle ensuite.

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Mais le soutien de ses proches et de son petit ami par téléphone lui a permis de se remobiliser et, au terme d’un duel à sens unique face à la Hongroise Anna Marton, étrillée 15 touches à 6, de monter enfin sur ce podium pour se parer de bronze. Une deuxième médaille pour l’escrime, histoire de digérer la déception d’avoir vu Enzo Lefort, champion du monde en 2019 de fleuret, s’arrêter en quarts de finale.

L’Américaine Katie Ledecky ne fera pas un carton plein

Alors qu’elle visait cinq titres olympiques à Tokyo, Katie Ledecky a buté sur la première marche, le 400 m nage libre. La faute à une certaine Ariarne Titmus, qui avait déjà battu l’Américaine en finale des Mondiaux 2019 sur cette même distance. Ce lundi, l’Australienne, pourtant moins bien partie, a réalisé une fin de course extraordinaire pour s’imposer et venir même menacer le record du monde appartenant à… Ledecky (3’56’’69 contre 3’56’’46).

La médaille d’argent autour du cou, elle se voulait quand même positive: «Je pense que j’ai nagé une super course, c’est mon meilleur temps depuis cinq ans. Je n’ai pas à être déçue.» En revanche, si Ledecky ne fera pas les Jeux parfaits, son compatriote Caeleb Dressel, lui, le peut encore: il s’est imposé dans le relais 4 x 100 m en 3’8’’97, loin devant les Italiens (3’10’’11) et les Australiens (3’10’’22). À Tokyo, Dressel vise encore les titres du 100 m, 100 m papillon et 50 m, et ceux des 4 x 100 m 4 nages et 4 x 100 m 4 nages mixte.

JO de Tokyo : revivez toutes les médailles françaises en vidéo .
Cela a démarré dès le 24 août par le bronze surprise du réfugié géorgien Luka Mkheidze sur les tatamis du Nippon Budokan. Puis la machine s’est emballée… Des titres olympiques de l’épéiste Cannone et d’Agbégnénou à l’argent incroyable de Claire Bové et Laura Tarantola à l’aviron… On vous liste ici les médaillés olympiques de l’équipe de France. Garanti 100% sans Samedi 24 juillet Le bronze pour Luka Mkheidze (judo). Il n’était clairement pas attendu à ce niveau-là et pourtant… Le poids léger (-60kg), réfugié géorgien, a décroché le bronze et la première breloque du clan tricolore.

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