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Sport Les successeurs d'Autolib paieraient €300-500 par voiture-presse

14:30  03 juillet  2018
14:30  03 juillet  2018 Source:   fr.reuters.com

Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré conteste

  Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré conteste Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré contesteLe Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, a acté lors d'une réunion du conseil syndical la résiliation anticipée du contrat, refusant de verser les 233,7 millions d'euros demandés par le groupe. Le groupe Bolloré va contester cette décision, a annoncé jeudi un responsable du groupe à l'issue du conseil syndical.

Autolib ' est le premier service d'autopartage à Paris et sa région. Ce service met à disposition des Bluecar® 100% électrique à ses abonnés. Autolib ' Une voiture tout de suite, Une place tout le temps.

David Zanouda a reçu une facture de 500 € pour la location d’une Autolib ’. C’est en Autolib ’ qu’il décide d’aller au Parc des Princes avec son fils depuis Châtelet. « J’ai appelé le service clients, qui m’a dit de me garer sur une place payante normale et qu’ils viendraient récupérer la voiture plus tard

Les opérateurs de voitures en autopartage appelés à prendre la succession du service Autolib du groupe Bolloré pourraient payer un forfait annuel compris entre 300 euros et 500 euros par véhicule, rapportent mardi les Echos.

Selon le journal, la résolution proposée lundi au Conseil de Paris prévoyait une contribution de 500 euros. Mise en délibération mardi, elle pourrait être ramenée à 300 euros, ajoute le quotidien économique.

Le Syndicat Autolib' Vélib' métropole (SAVM), qui regroupe une centaine de communes, a voté le 21 juin la résiliation anticipée du contrat avec le groupe Bolloré prévu initialement jusqu'en 2023. Les élus ont refusé de payer les 233 millions d'euros réclamés par l'industriel breton pour éponger le déficit du service, dont Bolloré évalue les pertes à 293 millions d'euros d'ici 2023.

Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib'

  Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib' Le groupe Bolloré va contester la décision du syndicat mixte Autolib' Vélib' métropole (SAVM) de résilier le contrat de délégation publique des voitures électriques en libre service, a annoncé jeudi un responsable du groupe à l'issue du conseil syndical."On va continuer à se battre, n'écoutez surtout pas les balivernes du syndicat, sachez que nous irons au tribunal administratif et que nous obtiendrons beaucoup d'argent, je pense que c'est comme ça que ça va se terminer", a déclaré à la presse Gilles Alix, président d'Autolib' SAS, à l'issue du conseil syndical.

Quelles alternatives crédibles à Autolib '? La mairie de Paris multiplie les réunions avec des constructeurs et des start-up qui souhaitent investir le Il y a 10 ans, les Parisiens n'avaient d'autres choix pour se déplacer que d'utiliser leur voiture individuelle ou d'emprunter les transports en commun.

Des agents d ’ Autolib ont déjà retiré trois véhicules sur le parc de la ville. LP/L.M. Au total, cela nous faisait un budget de 300 à 400 € par an. C’était la solution idéale. Qu’est ce qui va se passer à l’arrivée ? On va sans doute être obligés d’acheter une voiture , comme pas mal de monde qui utilisent Autolib.

Le service lancé en 2011 avec ses voitures électriques grises cessera définitivement le 31 juillet.

Une source proche du dossier a indiqué que les voitures disparaîtraient progressivement des rues franciliennes pendant le mois d'août.

Pour remplacer le contrat Autolib, la Mairie de Paris a décidé de se tourner vers des offres en "free floating" - sans espace dédié pour prendre ou ramener une voiture - portées par plusieurs acteurs privés.

Selon les Echos, l'objectif est de disposer à terme d'une flotte de plus de 20.000 véhicules. Sur la base des montants évoqués pour la licence permettant de garer les voitures sur l'espace public, un tel volume représenterait entre six et dix millions d'euros par an de coûts pour les opérateurs et de recettes pour l'Ile-de-France.

Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib'

  Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib' Le groupe Bolloré va contester la décision du syndicat mixte Autolib' Vélib' métropole (SAVM) de résilier le contrat de délégation publique des voitures électriques en libre service, a annoncé jeudi un responsable du groupe à l'issue du conseil syndical."On va continuer à se battre, n'écoutez surtout pas les balivernes du syndicat, sachez que nous irons au tribunal administratif et que nous obtiendrons beaucoup d'argent, je pense que c'est comme ça que ça va se terminer", a déclaré à la presse Gilles Alix, président d'Autolib' SAS, à l'issue du conseil syndical.

27/06/2018 06:42. Lancé en 2011 par le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, le service de partage de voitures électriques Autolib (groupe Bolloré) s’arrête brutalement avec un trou de 300 millions d’euros.

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D'ici là, les discussions entre les nombreux candidats à la succession d'Autolib et la Mairie de Paris se poursuivent.

Europe Un a rapporté lundi que Renault pourrait dévoiler son offre dès cette semaine. Sont également pressentis PSA, Ada, filiale de location du groupe Rousselet, également propriétaire des taxis G7, Ubeequo (Europcar ) ou Zipcar (Avis).

Parmi les sujets encore à régler figure aussi le sort des 6.200 bornes de recharge déployées en Ile-de-France. La partie matérielle sera reprise par les collectivités locales le 31 juillet mais la partie logicielle devra être reprogrammée pour que les bornes puissent être accessibles aux nouveaux opérateurs.

Alors que tous les véhicules électriques - du mini Renault Twizy à la géante Tesla S - peuvent aujourd'hui se recharger sur les prises d'Autolib, il pourrait s'écouler de longs mois avant que le réseau ne soit opérationnel pour les nouveaux services.

Selon une source proche du dossier, le délai pourrait même courir jusqu'en 2019.

(Gilles Guillaume, édité par Pascale Denis)

Pas encore enterrée, l'Autolib ressuscite déjà .
La mairie de Paris et Renault vont annoncer ce mercredi un accord pour accélérer la mobilité électrique. Le constructeur veut lancer un nouveau service. PSA et les loueurs aussi. Les Bluecars de Bolloré n’ont pas encore quitté le bitume parisien que les concurrents se bousculent déjà pour l’occuper à sa place. Les constructeurs automobiles, Renault et PSA en particulier, ont des solutions pour remplacer au plus vite le service avec une méthode bien plus légère : la location de véhicules électriques sans stations. Et sans contrainte. Car dans ces nouvelles offres, le client n’aura aucune obligation de garer le véhicule devant une borne de recharge : ce sont les professionnels qui récupéreront leurs a

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