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Sport Les successeurs d'Autolib paieraient 300-500 euros par voiture, selon Les Echos

15:08  03 juillet  2018
15:08  03 juillet  2018 Source:   fr.reuters.com

Les élus des communes Autolib' résilient le contrat avec Bolloré

  Les élus des communes Autolib' résilient le contrat avec Bolloré Le Syndicat Autolib' Vélib' métropole (SAVM) a voté jeudi la résiliation du contrat avec le groupe Bolloré, une décision qui doit entraîner l'arrêt du service de voitures électriques en libre-service à Paris dans les prochains jours. Les élus de la centaine de communes adhérentes du syndicat ont entériné jeudi la proposition de sa présidente Catherine Baratti-Elbaz de "refuser de procéder au versement de la compensation financière demandée par le délégataire", refus qui acte la résiliation du contrat.

500 euros . >Île-de-France & Oise>Transports en « J’ai appelé le service clients, qui m’a dit de me garer sur une place payante normale et qu’ils viendraient récupérer la voiture plus tard », précise de mise en fourrière de 300 € ». En revanche, Autolib ’ n’a pas expliqué pourquoi deux jours sont passés

C'est grâce au site Swimmy.fr que la location a été possible. Les propriétaires gagnent entre 1000 et 1300 euros par mois en louant leur installation. Maisons, piscines : faire soi-même pour payer moins cher ?

Les opérateurs de voitures en autopartage appelés à prendre la succession du service Autolib du groupe Bolloré pourraient payer un forfait annuel compris entre 300 euros et 500 euros par véhicule, rapportent mardi les Echos.

Selon le journal, la résolution proposée lundi au Conseil de Paris prévoyait une contribution de 500 euros. Mise en délibération mardi, elle pourrait être ramenée à 300 euros, ajoute le quotidien économique.

Le Syndicat Autolib' Vélib' métropole (SAVM), qui regroupe une centaine de communes, a voté le 21 juin la résiliation anticipée du contrat avec le groupe Bolloré prévu initialement jusqu'en 2023. Les élus ont refusé de payer les 233 millions d'euros réclamés par l'industriel breton pour éponger le déficit du service, dont Bolloré évalue les pertes à 293 millions d'euros d'ici 2023.

Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré conteste

  Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré conteste Paris et sa banlieue votent la fin d'Autolib', Bolloré contesteLe Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, a acté lors d'une réunion du conseil syndical la résiliation anticipée du contrat, refusant de verser les 233,7 millions d'euros demandés par le groupe. Le groupe Bolloré va contester cette décision, a annoncé jeudi un responsable du groupe à l'issue du conseil syndical.

ÉDITO - Une étude de l'assureur Crédit Euler Hermès donne de précieuses indications sur la sorti du Royaume-Uni de l'Union européenne. Certaines ne sont pas

Les agents de la société d’auto-partage ont déjà prélevé trois voitures sur les trente basées dans la ville. La mort douce d ’ Autolib commence à produire ses effets dans les Yvelines. Au total, cela nous faisait un budget de 300 à 400 € par an. C’était la solution idéale.

Le service lancé en 2011 avec ses voitures électriques grises cessera définitivement le 31 juillet.

Une source proche du dossier a indiqué que les voitures disparaîtraient progressivement des rues franciliennes pendant le mois d'août.

Pour remplacer le contrat Autolib, la Mairie de Paris a décidé de se tourner vers des offres en "free floating" - sans espace dédié pour prendre ou ramener une voiture - portées par plusieurs acteurs privés.

LES SUCCESSEURS D'AUTOLIB PAIERAIENT 300-500 EUROS PAR VOITURE, SELON LES ECHOS © REUTERS/Benoit Tessier LES SUCCESSEURS D'AUTOLIB PAIERAIENT 300-500 EUROS PAR VOITURE, SELON LES ECHOS

Selon les Echos, l'objectif est de disposer à terme d'une flotte de plus de 20.000 véhicules. Sur la base des montants évoqués pour la licence permettant de garer les voitures sur l'espace public, un tel volume représenterait entre six et dix millions d'euros par an de coûts pour les opérateurs et de recettes pour l'Ile-de-France.

Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib'

  Le groupe Bolloré va contester la résiliation d'Autolib' Le groupe Bolloré va contester la décision du syndicat mixte Autolib' Vélib' métropole (SAVM) de résilier le contrat de délégation publique des voitures électriques en libre service, a annoncé jeudi un responsable du groupe à l'issue du conseil syndical."On va continuer à se battre, n'écoutez surtout pas les balivernes du syndicat, sachez que nous irons au tribunal administratif et que nous obtiendrons beaucoup d'argent, je pense que c'est comme ça que ça va se terminer", a déclaré à la presse Gilles Alix, président d'Autolib' SAS, à l'issue du conseil syndical.

Опубликовано: 26 июн. 2018 г. Charline Vanhoenacker, Paris débranche les Autolib ’, les Vélib’ sont en plein naufrage. Quand on était enfant, on nous disait qu’en l’an 2000 on aurait des voitures volantes et on se retrouve avec des trottinettes électriques : à un moment c’est qu’on l’a mérité…

Lancé en 2011 par le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, le service de partage de voitures électriques Autolib (groupe Bolloré) s'arrête brutalement avec un trou de 300 millions d' euros .

D'ici là, les discussions entre les nombreux candidats à la succession d'Autolib et la Mairie de Paris se poursuivent.

Europe Un a rapporté lundi que Renault pourrait dévoiler son offre dès cette semaine. Sont également pressentis PSA, Ada, filiale de location du groupe Rousselet, également propriétaire des taxis G7, Ubeequo (Europcar) ou Zipcar (Avis).

Parmi les sujets encore à régler figure aussi le sort des 6.200 bornes de recharge déployées en Ile-de-France. La partie matérielle sera reprise par les collectivités locales le 31 juillet mais la partie logicielle devra être reprogrammée pour que les bornes puissent être accessibles aux nouveaux opérateurs.

Alors que tous les véhicules électriques - du mini Renault Twizy à la géante Tesla S - peuvent aujourd'hui se recharger sur les prises d'Autolib, il pourrait s'écouler de longs mois avant que le réseau ne soit opérationnel pour les nouveaux services.

Selon une source proche du dossier, le délai pourrait même courir jusqu'en 2019.

(Gilles Guillaume, édité par Pascale Denis)

PSA va lancer un service d'autopartage à Paris .
PSA a annoncé mardi son intention de lancer un service d'autopartage à Paris qui devrait faire partie des successeurs au service Autolib du groupe Bolloré, avec l'objectif d'une mise en place au cours du dernier trimestre 2018. Ce service, qui sera opéré sous la marque Free2Move, sera doté dans un premier temps d'une flotte de 500 véhicules électriques des marques Peugeot et Citroën, a précisé le groupe dans un communiqué.PSA, qui promet un service d'autopartage "pérenne et de qualité", a souligné que ce projet s'inscrivait dans le cadre de son plan stratégique "Push to Pass", présenté en avril 2016.

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