•   
  •   

Sport Teddy Riner, un porte-drapeau qui vaut de l’or

09:55  25 juillet  2016
09:55  25 juillet  2016 Source:   sport24.lefigaro.fr

Athlétisme : quels Français peuvent briller aux Jeux de Rio ?

  Athlétisme : quels Français peuvent briller aux Jeux de Rio ? Alors que la sélection tricolore est désormais connue dans son intégralité, tour d’horizon des chances de podiums et de finalistes au Brésil, en août. require(["dap"], function (dap) { dap("&AP=1089&PG=TSTPRMUS32&PVGUID=23875a83439e450f810652aba5dfa78d&PROVIDERID=7GYXRWO", 300, 250, "dapid_container_a89286fa-d509-4398-8017-58a848ec7e69", {"isEnabled":0, "isDarkTheme":0}, {"scrollInit":true,"enableAdRefresh":true,"adaptiveRefresh":true,"adaptiveRefreshInterval":3000,"prid":"7GYXRWO","rid":"23875a83439e450f810652aba5dfa78d"}); }); Publicité La liste est désorm

Le judoka mènera la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Rio.

Publicité
sport24© Panoramic sport24

Angelo Parisi en 1984, David Douillet en 2000 et désormais Teddy Riner en 2016. La France s’est trouvé une nouvelle tradition voulant que, tous les 16 ans, son porte-drapeau aux Jeux olympiques se révèle être un judoka. Le 5 août prochain, lors de la cérémonie d’ouverture à Rio, la délégation française réglera son pas sur celui de l’octuple champion du monde et tenant du titre olympique. Pouvait-il seulement en être autrement au vu du palmarès et de la détermination de ce colosse de 27 ans qui ne cesse de défier la glorieuse incertitude du sport, invincible dans sa discipline depuis plus de six ans ?

JO : des écarts de revenus abyssaux entre stars et inconnus

  JO : des écarts de revenus abyssaux entre stars et inconnus Teddy Riner, le porte-drapeau de la délégation française, Tony Parker, Jo-Wilfried Tsonga, Nikola Karabatic… les spectateurs français auront l'occasion de supporter une flopée de stars lors des Jeux Olympiques de Rio, qui doivent démarrer le 5 août. Derrière ces vedettes, on retrouvera aussi des centaines d'autres tricolores (ils seront, au total, 396), dont beaucoup sont inconnus du grand public… et ont parfois toutes les peines du monde à joindre les deux bouts.Pour illustrer ce phénomène, un chiffre choc revient régulièrement : 40% des sportifs de haut niveau toucheraient moins de 500 euros par mois.

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) aura cependant tout fait pour entretenir un savant suspense autour du duel l’opposant à un certain Tony Parker. Deux amis dans la vie, mais deux profils totalement différents, deux portées symboliques opposées. Tel était le dilemme de cette élection que devaient trancher les 52 sportifs – représentant 26  fédérations – appelés à voter. Et, entre les deux, hors de question de se tirer dans les pattes, même si chacun avait des ­arguments à avancer.

À commencer, donc, par Riner qui avait confié au Figaro, à 100 jours de cette fameuse cérémonie d’ouverture : «Pour moi, les Jeux olympiques, c’est la fête du sport amateur. Oui, je suis un professionnel, mais je représente un sport qui reste encore essentiellement amateur. Et pour nous, sportifs “amateurs”, les Jeux demeurent notre événement phare, celui que l’on attend tous les quatre ans, pour lequel on fait tous les sacrifices. Il n’y a rien au-dessus ou à côté.» Et le judoka d’enfoncer le clou en rappelant : «En 2012, j’avais refusé d’être porte-drapeau, car je n’étais pas champion olympique. Aujourd’hui, je m’autorise à être candidat. Je ne pourrais pas me présenter si je n’étais pas champion olympique. À mes yeux, c’est une obligation.»

Teddy Riner rêve de se marier après les Jeux

  Teddy Riner rêve de se marier après les Jeux Le porte-drapeau de la délégation française est très amoureux« Un chamallow dans une grande enveloppe. » C’est par ces tendres mots que Luthna Plocus, la compagne du champion de judo Teddy Riner désigne sa moitié. Dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD) ce dimanche 31 juillet, la belle brune, qui partage la vie de l’athlète de 2,03 m s’est confié sur leur rencontre, leur relation et leur quotidien. Pas toujours facile de partager la vie d’une star comme Teddy Riner : constamment reconnu et arrêté dans la rue (même en pleine dispute), contraint à un régime alimentaire strict et à une discipline physique de fer… Mais Luthna et Teddy sont très amoureux.

Au cœur de l’Insep

Une grosse pierre dans le jardin d’un Tony Parker qui n’a pu faire mieux qu’un quart de finale il y a quatre ans à Londres. Néanmoins, de par son rayonnement international, le meneur de jeu français avait ses partisans, notamment au sein du CNOSF, où il se murmurait que Denis Masseglia, son président, avait les yeux de Chimène pour lui. Comment expliquer autrement la décision d’annoncer si tardivement l’identité du porte-drapeau, si ce n’était par la volonté de certains de garder dans la course le basketteur, qui a dû patienter jusqu’au 10 juillet pour savoir si l’équipe de France s’envolait pour Rio. Mais, au final, cela n’aura pas suffi à convaincre l’élite du sport français d’élire un Parker desservi par un palmarès moins conséquent en équipe de France que Riner, et aussi par son éloignement du mouvement olympique hexagonal, lui, le basketteur NBA opposé à un judoka s’entraînant quotidiennement au cœur du réacteur, l’Insep.

Une proximité qui n’a pu que servir les intérêts d’un Riner n’ayant pas caché son fervent désir de porter le drapeau ­bleu-blanc-rouge : «Ce serait une fierté ­personnelle, mais aussi une fierté pour ma famille, pour mon sport. Je serai super­content. Je ne le vis pas comme une pression. Je sais que tout le monde parle d’une malédiction du porte-drapeau, mais je n’y accorde aucune importance. Pour moi, ce serait juste un moment inoubliable de ma carrière que d’avoir l’honneur et le privilège de faire entrer la délégation française derrière le drapeau bleu-blanc-rouge.» Après la « guêpe » Laura Flessel à Londres, ce sera donc à « l’ours » Riner d’avoir cet honneur. Pour un drapeau ­solidement porté.

JO 2016 : week-end noir pour les Bleus .
Judo, escrime, sports collectifs… Les Français ont raté leurs débuts à Rio. Même les nageurs du relais 4 × 100m ont cédé leur titre.Il a fallu attendre la dernière épreuve dans la nuit de dimanche à lundi, le relais 4×100m, pour ouvrir le compteur de médailles mais pas dans la couleur attendue. Une course contre la montre est engagée pour égaler le record de Pékin de 41 médailles, objectif fixé par Denis Masseglia, président du Comité olympique français. La délégation est en retard sur Londres (quatre médailles après deux journées de compétition), Pékin (trois) ou Athènes (cinq).

usr: 3
C'est intéressant!