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Sport Les notes de l'OM

05:50  28 octobre  2019
05:50  28 octobre  2019 Source:   sofoot.com

Les notes du Racing

  Les notes du Racing Strasbourg, c'est Mohamed Simakan. Et des jolis grands ponts.Matz Sels (6) : Le pressing de pitbull de Dario Benedetto sur chacun de ses contrôles de balle risque de lui filer des cauchemars encore un moment.Anthony Caci (5) : Remplacé par un Da Costa (69e) venu passer une tête, le défenseur formé au club a réussi quelques bonnes interventions, sans pour autant crever l'écran. Anthony Caci-couça.Lamine Koné (5) : Après être passé tout près d’empaler son propre gardien à l’entame du dernier quart d’heure, le capitaine strasbourgeois s'est fait pardonner en fauchant Aké en plein vol pour lui éviter un face-à-face à quelques minutes du coup de sifflet final.

Placé par Rolando à la demi-heure de jeu, l ' OM a finalement explosé et s'est fait retourner au cours d'une seconde période dominée par les Lyonnais. Sur le tableau, deux lumières – Mandanda et Payet – et pas mal de gadoue.

Au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain recevait l'Olympique de Marseille ce dimanche soir, en clôture de la 11e journée de Ligue 1. Dans ce premier Classique de la saison, les Parisiens ont largement battu les Phocéens (4-0). Mauro Icardi a marqué un doublé, tout comme Kylian Mbappé.

  Les notes de l'OM © Fournis par MoneyTag

Trop rapidement mené au score malgré une entame de match loin d'être dégueulasse, l'Olympique de Marseille a finalement pris l'eau avant même de pouvoir dire son dernier mot (4-0). Dans ce marasme collectif, seuls Steve Mandanda et Duje Ćaleta-Car sont parvenus à tirer leur épingle du jeu. Tout l'inverse de Maxime Lopez, Hiroki Sakai, Valentin Rongier et Darío Benedetto.

Keylor Navas (44e) : Comment ça, il n’a pas marqué ? Pourtant, Thiago Silva, Kimpembe, Verratti et Herrera lui ont sauté dessus pour célébrer le 4e but, car tout est parti d’un une-deux entre le gardien et Kimpembe dans la surface parisienne. Tous les dimanches soirs, c’est la même chose à la télévision française : il y a le navet sur TF1 et le grand Navas sur Canal.
Colin Dagba (5) : Pas le plus inspiré des Parisiens à l’heure de suppléer Thomas Meunier (blessé à la cuisse), Dagba a quand même participé à la fête en fauchant Payet. Un tacle les deux crampons en avant, c'est du grand Colin Hendry. Remplacé par Paredes (61e), toujours invisible.
Thiago Silva (7 ans) : « C’est l'équipe la plus forte depuis que je suis là », disait cette semaine le Brésilien. Et il ne parlait pas de l'OM, hein... Débarqué à Paris en 2012, Thiago Silva a passé une soirée peinard et n'a toujours pas perdu contre Marseille. O Monstro et sa Compagnie.
Presnel Kimpembe (6,5) : Il ne veut pas mettre les pieds à Marseille. Et il ne laisse pas un Marseillais mettre les pieds chez lui : un seul tir cadré concédé par la défense parisienne dans toute la rencontre. Autoritaire, ce Presnel Kim Jong-un.
Juan Bernat (5,5) : Rien de croustillant à signaler sur son côté gauche. Ah, si, comme Dagba, lui aussi a participé à la petite sauterie parisienne en préparant un caviar de chevilles de Payet. La cuisine de Bernat.
Marquinhos (6) : Qu'il soit milieu récupérateur cette saison ou latéral droit lors de la seconde période, le défenseur central de formation est toujours une Marq' repère.
Marco Verratti (7) : Dès les premières secondes, il a attaqué avec un tacle glissé autoritaire le long de la touche. Avant de grimper en intensité en délivrant la passe dé' pour Icardi sur le deuxième but et en faisant la différence sur le troisième. Marco Pantani.
Ander Herrera (6) : Comme d'habitude, il a fait du super boulot au milieu de terrain, mais comme d'habitude, il était dans l'ombre de la triplette d'attaque qui attire le feu des projecteurs. Remplacé par Sarabia (80e), sans arabesque.
Ángel Di María (8) : C’était silence radio ce soir sur le Vieux-Port de Marseille. Normal, un Ángel est passé. Ni une, ni deux, mais trois fois, l’Argentin a délivré la dernière passe sur les buts parisiens ! Il y a eu un centre enroulé, un service du droit et un bel exter’ pour finir en beauté, et c’est déjà pas mal.
Mauro Icardi (8) : Le manège a débuté par un coup de tête dans le dos de Kamara stoppé par Mandanda, suivi d’une reprise acrobatique à bout portant (1-0, 10e). Puis un nouveau coup de tête est venu transpercer Mandanda, aux fraises (2-0, 26e)... 7 buts sur les 5 derniers matchs : il décoiffe le Vol d’Icardi du Parc Astérix.
Kylian Mbappé (7) : On ne l’a pas vu dans le jeu, mais il a trouvé le moyen de faire le geste technique du match (une talonnade pour Icardi) et de claquer un doublé plein d’opportunisme en reprenant des offrandes de Di María (3-0, 32e ; 4-0, 44e). Avec la complicité de Mandanda sur le deuxième. Et parce que Mbappé est un vrai Kykysmann, il a cédé sa place à Cavani (71e), qui a eu droit à une ovation après deux mois sans jouer.
Steve Mandanda (6) : S'il a eu la mauvaise habitude d'envoyer Parfait, Riffi ou Over à sa place, ce dimanche soir, c'est le vrai Steve qui était dans les cages de l'OM. Celui capable d'en prendre quatre et d'en arrêter autant.
Bouna Sarr (3,5) : Souvent seul face aux arabesques de Kyky, il n'a pas non plus été aidé par Germain quand il débordait. Seul au monde, il a bien cru que ça ne s'arrêterait jamais.
Boubacar Kamara (4) : « Bouba, Bouba, mon petit ourson. Bouba, Bouba, fais bien attention, de ne pas t'éloigner du chemin de ta maison. » Trop tard. Car loin de son cocon, il a complètement perdu la raison.
Duje Ćaleta-Car (5,5) : Énervé d'entendre Kamara être encensé, il a profité de cette raclée pour se distinguer, tentant de guider les siens comme il pouvait. El Duje.
Hiroki Sakai (3,5) : Sans arme offensive et continuellement en souffrance quand on l'a attaqué dans son couloir ou son dos, en voilà un qui n'aurait pas tenu plus de cinq minutes dans Battle Royale.
Kevin Strootman (4) : Un match entier à vagabonder et miauler devant sa défense, sans être capable de tenir en laisse Rongier ni Lopez. C'est ce qu'on appelle s'entendre comme chien et chat.
Valentin Rongier (4) : Très juste techniquement en début de rencontre, il a ensuite commencé à perdre un paquet de ballons, puis à ne plus en toucher un seul. Aucune raison pour Sanson de s'inquiéter, Valentin va bientôt retourner ronger son frein.
Maxime Lopez (3) : Discret, effacé, mais également impossible à trouver et à toucher. L'Homme invisible. Remplacé par Jordan Amavi (46e), venu goûter à son bouillon annuel face à Di María.
Valère Germain (3,5) : Son exil sur le côté droit a cette fois-ci été un véritable calvaire, l'empêchant de mener sa barque comme il l'aurait désiré. Un Germain d'eau douce. Remplacé par Morgan Sanson (82e), entré pour se réchauffer les pieds.
Darío Benedetto (3) : Que ce soit sur ses amortis, ses feintes ou son replacement défensif, l'Argentin est complètement passé à côté de son match ce dimanche soir. Dario Benneteau. Remplacé par Marley Aké (80e), venu pour entonner un air de reggae.
Dimitri Payet (5) : Visiblement en forme, tant physiquement que techniquement, il a quand même peiné à exister face à une défense parisienne constamment aux aguets. « Prends tes Dim à ton cou ! »

Laeticia Hallyday et le cercueil de Johnny : pourquoi l'Elysée a demandé la facture ? .
Ce 7 novembre, sur le plateau de TPMP, l'équipe de Cyril Hanouna est revenue sur les déclarations d'Alexandre Benalla sur Laeticia Hallyday, dans son livre, "Ce qu'ils ne veulent pas que je dise"Qui a payé pour l'hommage populaire de Johnny Hallyday, le 9 décembre 2017 en l’Église le Madeleine ? Dans son livre "Ce qu'ils ne veulent pas que je dise", Alexandre Benalla raconte comment, en coulisses , l'évènement a été organisé. Et il assure que Sébastien Farran, l'ex manager du rockeur, aurait demandé à se faire rembourser les sommes engagées par Laeticia Hallyday.

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