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Sport Les notes de l'OM

06:00  17 février  2020
06:00  17 février  2020 Source:   sofoot.com

Les notes de Bordeaux-Marseille

  Les notes de Bordeaux-Marseille En hommage à Marius Trésor, ce match s'est joué chaussettes baissées et à un rythme de septuagénaire. Et l'ancien international français n'aurait même pas eu besoin de forcer pour se faire une place sur le terrain. Nicolas de Préville (7) : De Pré ou de loin le meilleur joueur sur la pelouse. Ce qui n'est pas forcément un compliment.Steve Mandanda (42) : Une sortie épouvantail devant Oudin, une main solide sur une déviation de Pablo... Si on ne brise pas de malédiction uniquement avec son gardien, on peut au moins grappiller un point. Ce qui est déjà bien payé pour cet OM.

Pour ce dernier match de la dix-septième journée de Ligue 1, l ' OM affrontait Bordeaux à l'Orange Vélodrome. Après un premier acte poussif, les hommes d'André Villas-Boas l'emportent (3-1) et consolident leur deuxième place au classement.

Porté par un Dimitri Payet en feu et un Boubacar Kamara épatant, l ' OM a réussi à renverser Lyon et à s'imposer. Forcément une bonne nouvelle pour la formation d'André Villas-Boas.

  Les notes de l'OM © Fournis par Sofoot

Maintenus dans le match par un Mandanda des grands soirs, les Marseillais ont d'abord souffert, à l'image d'un axe central en difficulté face aux attaquants lillois. Mais si le navire marseillais a tangué, il a su ne pas couler grâce à un Kamara en mode capitaine. Mieux, il a même su triompher grâce à son improbable duo offensif.

Mike Maignan (6) : Le Rongier marseillais n'est pas un buteur et le double M est un monstre dans l'exercice du coup de pied de réparation : les certitudes ne sont pas bouleversées. En revanche, il a bien fini par s'incliner. Drop the Mike.
Zeki Celik (?) : Valère Germain revenant sur la prestation de l'adversaire invisible censé le marquer sur corner : « Z'est qui ? »
José Fonte (Urgence climatique) : Toujours aussi massif, mais se liquéfie quand la situation devient trop chaude. La Fonte de l'armoire à glace.
Tiago Djaló (Pas 22 millions) : Pas de panique : par les temps qui courent, se faire prendre au piège par ce diable de Bouna Sarr n'est plus une honte. Mais entre ça et son apathie sur le pion de Benedetto, pas sûr que le LOSC réussisse à le refourguer à l'OL, ce T(h)iago-là.
Reinildo (4) : Un coup du sombrero sur Morgan Sanson, un ballon chipé dans les pieds de Renato Sanches, des centres manqués et un autogoal. R28 dans ses œuvres.
Renato Sanches (5) : Ironie du foot : le crack de Lisbonne se rapproche de nouveau du niveau Ligue des champions, mais le LOSC s'éloigne du podium.
Jean Onana (XXX) : Ou Jean Emile Junior Onana Onana pour les intimes. Après son carton sur Tik Tok et à l'image de son match très sage pour sa grande première, il n'attend que de faire danser la Ligue 1. Remplacé par Timothy Weah (80e).
Jonathan Bamba (5) : De la douceur (51e), mais un vrai manque de rock & roll quand il fallait enflammer tout ça. Joyce Jonathan.
Jonathan Ikoné (5) : Retrouver l’équipe de France ? Il fera la queue, comme tout le monde.
Loïc Rémy (8° d'alcool) : Le but refusé, la célébration manquée et les sifflets de Pierre-Mauroy n'y changeront rien : comme le bon vin cidre, il se bonifie avec le temps. Loïc Raison, remplacé par Luiz Araújo (75e).
Victor Osimhen (6) : Les apparences sont trompeuses : c'est lui qui porte un sparadrap rouge sur le bout de l'index, mais c'est bien la défense marseillaise qui a besoin d'un soin.
Steve Mandanda (Hasta Siempre) : Marseille a le Vieux-Port et une eau turquoise, c'est entendu. En revanche, on ne savait pas que la ville phocéenne possédait également la fontaine de Jouvence. Mandanda a dû s'y baigner pour s'accorder une nouvelle jeunesse et redevenir Il Finomeno.
Hiroki Sakai (3) : Quasiment invisible, le fantôme d'Hiroki Sakai n'a pas montré grand-chose sur son côté droit. Il n'a ôté sa cape d'invisibilité que pour laisser sa place à Aké (64e), entré pour semer la zizanie et remettre Marseille dans le sens de la marche.
Álvaro González (Lucky Álvaro) : En grande difficulté face à Osimhen, Álvaro est fautif dans son placement sur le but lillois. Bien qu'agressif et présent dans le duel, il a été pris à plusieurs reprises dans son dos par la vitesse des attaquants lillois. Finalement épargné, Álvaro a eu chaud. Lucky Álvaro.
Duje Ćaleta-Car (5) : DCC a été plus solide que son camarade de l'axe central. Du sang-froid et de l'autorité naturelle pour Duje : finalement, le réel patron de la défense marseillaise, c'est bien lui. So young but so cold.
Jordan Amavi (3 ou 6) : Le latéral marseillais s'est à nouveau dédoublé ce soir : si Docteur Jordan peut le meilleur en attaque, M. Amavi est surtout capable du pire en défense. Problème, comme dans le livre, Jordan n'a pas pu empêcher l'affreux Mister de revenir par intermittence.
Boubacar Kamara (7) : Véritable aspirateur à ballon, Boubacar Kamara, 20 ans, s'est comporté comme un vieux briscard. Capitaine du navire marseillais, il l'a empêché de couler en colmatant les brèches et en donnant le cap.
Valentin Rongier (5) : Longtemps rongé par le milieu lillois, Rongier s'est réveillé en seconde mi-temps et s'est livré dans l'engagement. Puis, aussi serein qu'un Thiago Silva en difficulté, Rongier a paniqué au moment de transformer son penalty. Sans conséquence, mais encore loin d'être un taulier. Remplacé par Strootman, venu dire bonjour (89e).
Morgan Sanson (Samsonite) : Fidèle à lui-même, Morgan Samson s'est donné et a couru aux quatre coins du terrain. Résistant et mobile comme une valise de compétition, le milieu marseillais a été présent, mais discret. Simple et efficace : qualité Samsonite.
Bouna Sarr (5) : Bouna rien en première période, Sarr a fait parler ses jambes de feu en seconde période pour permettre à l'OM d'obtenir un penalty. Puis, le couteau suisse a retrouvé son rôle de latéral, de façon efficace, pour redevenir Bouna tout faire. Sarrviable.
Darío Benedetto (Zéro puis Héros) : Le numéro 9 marseillais n'a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent au cours de la partie en première période à l'exception d'un tacle de boucher sur Ikoné. Mais Benedetto était affamé et a surgi au meilleur moment en deuxième période pour donner la victoire à l'OM. Dariogre. Remplacé par Radonjić (83e), venu courir comme un dératé.
Valère Germain (6) : Valère Germain a d'abord fait ce qu'il savait faire, à savoir jouer latéral en position d'ailier. Puis, l'instinct de l'attaquant est revenu, d'abord en faisant parler le placement, puis le toucher. La réussite, en revanche, toujours pas, puisque Mandava lui a piqué son but.

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