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Sport Les notes d'Atalanta-Valence

06:00  20 février  2020
06:00  20 février  2020 Source:   sofoot.com

Italie: choc Lazio-Inter pour la tête, Rome et l'Atalanta se disputent l'Europe

  Italie: choc Lazio-Inter pour la tête, Rome et l'Atalanta se disputent l'Europe La Lazio et l'Inter rêvent de conquérir l'Italie, Bergame et Rome de rejouer la Ligue des champions, mais c'est la Juventus qui pourrait tirer son épingle du jeu au cours d'une 24e journée de Serie A riche en matches à enjeu. Les hostilités débuteront samedi (20h45), avec la réception de l'AS Rome par l'Atalanta. Avant leur huitième de finale de C1, mercredi contre Valence, les Bergamasques doivent d'abord défendre leur quatrième place (42 pts). En effet, les Lombards ne comptent que trois points d'avance sur le club de la Louve (5e), en lice en 16es de Ligue Europa jeudi contre Gent, qui vise le dernier strapontin synonyme de C1.

les notes de Ligue 1 abonné. Albert Celades, l'entraîneur de Valence , espère pouvoir contrer la force de frappe de l' Atalanta Bergame, meilleure attaque de Serie A (63 buts), ce mercredi (21 heures) en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions.

les notes de Ligue 1 abonné. Pour sa première participation à la Ligue des champions (1/8e de finale mercredi soir contre Valence , 21 heures), l' Atalanta s'appuie sur un vivier jeune et cosmopolite.

  Les notes d'Atalanta-Valence © Fournis par Sofoot

Dominateurs et plus tranchants, les Nerazzurri ont explosé une équipe de Valence pas au niveau ce mercredi soir à San Siro. Papu Gómez a été sublime, Hans Hateboer et les autres aussi.

Konrad Laimer (6,5) : Même après un copieux repas, il y a toujours de la place pour un bon fromage. Laimer, son goût fait un malheur. Remplacé par Emil Forsberg (83e).
Timo Werner (6,5) : Les paroles : marquer et être décisif dans les grands rendez-vous en C1. Les actes : un penalty transformé et un subtil « effacement » que Schick aurait dû bonifier. Pas un mytho, Timo.
Péter Gulácsi (7,5) : Robuste comme un bœuf, piquant comme un paprika, onctueux comme une bonne soupe. Un délicieux mélange de saveurs, à déguster sans modération. Péter Goulasch.
Hugo Lloris (6,5) : Un sentiment d'invincibilité sur chaque tentative adverse : une journée normale dans la vie d'Hugo Lloris, malgré tout battu sur un penalty de Werner. Reste plus qu'à espérer que Presnel Kimpembe ne bouge pas une oreille dans sa surface à l'Euro.
José Tasende (7,5) : La dégaine de Radja Nainggolan, les merveilles de Marcelo balle au pied. Angelinho.
Thomas Sabitzer (6) : On a plus l'habitude de voir l'Autrichien faire des merveilles sur un côté de l'attaque. Alors quand Marcel a appris qu'il serait capitaine et placé au cœur du milieu, il s'est contenté d'imiter les spécialistes du genre : des fautes à la pelle et des jaillissements précieux, un carton jaune précoce jamais suivi par un deuxième... Il paraît que le PSG a toujours besoin d'un milieu ?
Gedson Fernandes (5,5) : Son pote Bruno est déjà comme un poisson dans l'eau à Manchester United ? Gedson aussi. Pas de chance, l'ancien de Benfica n'est pas entouré par des diables rouges, mais par des chatons blancs.
Giovani Lo Celso (6) : Un Christian Eriksen gaucher. Et moins clutch, naturellement.
Lukas Klostermann (Paparazzi) : Avec lui, aucune star ne peut vivre sa vie tranquillement. Toujours à chercher la petite bête, à guêter le moindre faux pas, sans jamais être découvert. Un emmerdeur de première qui sait rester discret. Lukas Closer-mann.
Davinson Sánchez (5,5) : Sur la piste, il a enchaîné les dérapages contrôlés, tout en gardant la classe. Harley Davinson.
Dele Alli (5) : Pas complètement dans son assiette, il a logiquement dû être rapatrié contre son gré, pour être immédiatement placé en quarantaine. Fallait pas se moquer des victimes du coronavirus, Dele...
Patrik Schick (5) : Si les protagonistes du film Camping ont le don de ne jamais attendre Patrick (alias Franck Dubosc), celui de Leipzig a le Schick pour n'attendre personne quand il a le ballon. Remplacé par Yussuf Poulsen (77e), auteur d'un détonant combo moustache-coiffure rasta.
Harry Winks (4) : Il s'est rendu compte un peu tard qu'il ne servait pas à grand-chose, malgré son statut de coqueluche locale. À quand un exil outre-Atlantique ? Le prince Harry.
Ben Davies (33) : Comme le numéro de maillot de Hans Hateboer et Ben Davies, deux latéraux qui avaient un huitième de finale de C1 à jouer ce soir. L'un a claqué son doublé avec l'Atalanta, l'autre a lamentablement provoqué le penalty converti par Werner, sa seule action notable du match. Et dire qu'il n'a même pas 33 ans.
Alejandro Gómez (7) : Il est habitué à foutre le feu à chacune de ses sorties depuis quelques années. À San Siro, il a fait danser les 40 000 tifosi bergamasques sans oublier la totalité de l’équipe de Valence. « Toda la banda, todo el estadio, Y todo el mundo, baila como el Papu. » Remplacé par Ruslan Malinovskyi, pépite en devenir.
Vidéo
Hans Hateboer (6,5) : Deux pions, une activité débordante : Hateboer avait la bave aux lèvres, et n’a fait qu’une bouchée du steak recouvert de feuilles d'or qui lui a été servi. Validé par Salt Bae, évidemment. Hans, sel et Gretel.
Josip Iličić (6,5) : « La mamie », comme l’appellent ses coéquipiers, a pris tout son temps pour orienter le jeu de la Dea et surtout expédier un missile dans la lucarne de Domenech. Josip Ilichiche.
Remo Freuler (6) : De l’activité, des paillettes et une lunette en bonus. Remo Freuler a ravi les téléspectateurs de la Botte et d’ailleurs en Europe. Le festival de SanRemo.
Ferrán Torres (5,5) : Si le danger de Valence est venu en grande partie du côté droit, ne vous demandez pas pourquoi. Pas de doute, Ferrán Torres a l’avenir devant lui. Mais seul, il ne peut pas tout faire.
Marten de Roon (5,5) : Dans le groupe des sorciers talentueux, Martin est le besogneux de la bande. Celui qui finit les cheveux cramés après les cours, qui transforme son voisin de table en crapaud sans le faire exprès. Mais qui est essentiel, pour que la magie opère totalement. De Roon Weasley.
Pierluigi Gollini (5,5) : On peut faire quelques boulettes au pied, lorsqu'on est capable de sortir des horizontales de l’extrême juste derrière. Pierluigi a tenu la baraque, et l’Atalanta le remercie.
Maxi Gómez (4,5) : Il a tenté beaucoup de remises, et a loupé une énorme occase à trois mètres. Avant de sortir dans l’anonymat, à vingt minutes de la fin. Le moins bon des deux Gómez, ce soir. Remplacé par Kevin Gameiro, encore déçu de la défaite du PSG à Dortmund de la veille.
Geoffrey Kondogbia (3,5) : Tel un garçon de café dépassé, il a couru pendant 90 minutes derrière les impolis joueurs de l’Atalanta qui lui ont mené la vie dure. Leur principale requête ? : « Geoffrey, ramène-nous des glaçons. »
Jaume Domenech (3) : Il aurait préféré passer sa soirée à lire une lettre annonçant la grève de ses coéquipiers. Ou même demander sa compagne en mariage à l’issue de cette défaite à San Siro. N’est pas Raymond qui veut, pas vrai Jaume ?

DIAPO – Real Madrid-Barcelone : les notes des états de forme avant le Clasico .
Avant le choc entre le Real Madrid et Barcelone dimanche, nous sortons le carnet de notes pour évaluer les joueurs des deux équipes. © Fournis par Football 365 collage Clasico Avant le choc entre le Real Madrid et Barcelone dimanche, nous sortons le carnet de notes pour évaluer Il est assez rare de voir le Real Madrid et Barcelone aborder un Clasico avec aussi peu de certitudes. Les deux géants d'Espagne traversent une drôle de saison, engagés dans une lutte attendue pour le titre en soufflant le chaud et le froid.

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