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Sport Le carnet tactique de PSG-Manchester City

09:50  29 avril  2021
09:50  29 avril  2021 Source:   sofoot.com

Où suivre et 5 questions sur le «Golfico» entre le Paris SG et Manchester City

  Où suivre et 5 questions sur le «Golfico» entre le Paris SG et Manchester City Horaire du match, dernières infos, statistiques … Tout ce qu’il faut savoir entre le Paris SG et Manchester City, qui se défient mercredi en demi-finale aller de la Ligue des champions. Où et comment suivre la rencontre ? Le choc est programmé au Parc des Princes toujours à huis clos ce mercredi soir à 21h00. La rencontre sera diffusée en direct sur RMC Sport 1 qui prendra l’antenne dès 19h30. L’avant-match sera aussi à suivre dès 20h00 sur le site du Figaro.fr et Sport24.com, laissant place au coup d’envoi au direct commenté.

  Le carnet tactique de PSG-Manchester City © Fournis par Sofoot

Après 45 minutes passées à discuter entre les lignes grâce, entre autres, aux idées de Verratti et aux envolées de Di Maria, le PSG s'est fait retourner par Manchester City (1-2) et a laissé les hommes de Pep Guardiola le cuire à l'étouffée au cours d'une seconde période maîtrisée dans tous les registres par les visiteurs du Parc. Voilà comment.

Wembley, le 20 mai 1992. Alors que le FC Barcelone s'apprête à vivre la troisième finale de C1 de son histoire, Johan Cruyff se présente face à ses joueurs. Ces derniers se baladent depuis plusieurs jours avec un visage tendu et ne parlent entre eux que d'une chose : leur défaite six ans plus tôt, au même stade de la compétition, face au Steaua Bucarest. Pour tuer le temps et se vider l'esprit, Andoni Zubizarreta s'amuse alors à compter avec certains de ses partenaires le nombre de marches à gravir avant de soulever la coupe. Le soir de la rencontre, finalement remportée face à la Sampdoria, Cruyff, lui, ne demande qu'une chose à son groupe : « Salid y disfrutad. » De sortir et de s'amuser autant que possible. « J'ai retenu cette leçon, s'amusait à rembobiner Pep Guardiola mardi, à la veille de s'installer à la table de sa demi-finale aller de Ligue des champions face au PSG et d'y dénouer sa serviette. J'ai retenu que lorsqu'on arrive à ce stade de la compétition, il n'y a qu'une chose à faire: c'est d'apprécier et profiter. Si les meilleurs joueurs réussissent dans cette compétition, c'est justement parce qu'ils parviennent à apprécier ces moments. Et, si les grands clubs gagnent, c'est parce qu'ils abordent ces rencontres comme des matchs amicaux. Mercredi soir, c'est aussi ce que je veux voir de mon équipe. Parce qu'on a le privilège d'être l'une des quatre meilleures équipes d'Europe cette saison et qu'il faut en profiter. Il ne faut pas penser aux conséquences d'une défaite, mais au plaisir et au bonheur qui naissent d'un tel moment. » Le bonheur, c'est justement dans quoi baigne Guardiola, lui qui a su retaper au fil des derniers mois un Manchester City désormais animé à grande majorité par des milieux de terrain capables de jouer tous les rythmes et de déstructurer tous les blocs qu'ils croisent. Mercredi soir, à Paris, ce bonheur passait par une victoire et pour l'obtenir, l'entraîneur catalan n'avait demandé qu'une chose à ses soldats : « Messieurs, pour s'imposer, on devra avoir la possession. C'est la seule solution. »

Paris et la City de la peur

  Paris et la City de la peur Il va y avoir du sport, ce mercredi soir au Parc des Princes. PSGManchester City28/04/21 - 21H00Ligue des championsDiffusion sur

Zone à risque et part de l'Ange

Tout simplement car avoir le ballon, c'est s'assurer que l'adversaire n'en profite que par petites séquences, et face à un PSG capable de cogner à la moindre brèche, cela pouvait être vital. Mais, pour Pep Guardiola, avoir le ballon au Parc, c'était aussi se donner la possibilité de maîtriser le temps et de se couvrir des bourrasques. Face à Dortmund, l'Espagnol avait déjà, dans cette logique, décidé d'aligner un onze composé des « joueurs qui perdent le moins le ballon ». Sans surprise, c'est aussi avec eux que Guardiola s'est présenté à Paris tout ayant conscience que son Manchester City concèderait des occasions face à des Parisiens qui se sont présentés avec leur onze fort, notamment renforcé par le retour de Marco Verratti, absent des deux manches du tour précédent. Problème pour le leader de Premier League : mercredi soir, Guardiola a d'abord vu son équipe traverser 45 premières minutes « très compliquées », sans jus et lors desquelles l'entrejeu citizen a peiné à empêcher Leandro Paredes, Neymar, Angel Di Maria et Marco Verratti de discuter. Ce qui nous ramène au double problème posé plus haut, la structure et la nécessité de bien utiliser le ballon. Mais aussi à la face A de ce PSG-Manchester City : la première période.

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 Pas plus de réflexion: Guardiola Silences Les critiques de l'homme City Atteindre de nouvelles sommets Statistiques de matchs: Paris Saint-Germain 1-2 Manchester City Lorsque Manchester City a été assommé de la Ligue des champions au cours des quatre dernières saisons, Le blâme a été placé carrément à la porte de Pep Guardiola. Successive Quarter-Finale Exits contre Liverpool, Tottenham et Lyon ont conduit à des accusations que le Catalan «dépense» les plus grands jeux des saisons de la ville, et il existe définitivement des preuves pour soutenir cette théorie.

Didier Domi : « Mbappé et Neymar ont trop surjoué »

Une première période que le PSG a dominé dans les chiffres (1 but, 9 tirs à 4) et dans les faits grâce à sa faculté à sortir le ballon en enjambant plutôt facilement les barrières et à profiter de plusieurs mauvais choix d'un Manchester City qui a clairement affiché son plan lors du premier acte : construire à gauche (46,5% des attaques sont arrivées de ce côté lors des 45 premières minutes, et Cancelo, Gündogan et De Bruyne ont été parmi les Mancuniens les plus touchés) pour ensuite pouvoir atteindre à l'opposé Mahrez, scotché sur le côté faible parisien (celui de Bakker, titularisé suite à l'absence de Diallo). Souci : City a mis une mi-temps entière à entrer dans son match et s'est longtemps refusé à attaquer la profondeur tout en ne profitant pas des quelques espaces créés par les projections axiales de Bernardo Silva.

City a eu de multiples séquences de la sorte en première période mais a souffert d'un gros déchet : ici, Gündogan va complétement manquer son ouverture pour Mahrez alors que Bernardo Silva a pourtant réussi à attirer Bakker.

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  «Ils se sont complètement effondrés»: la presse européenne et Wenger taclent le PSG À l’issue de la défaite du PSG (1-2) contre Manchester en demi-finale aller de la Ligue des Champions, la presse étrangère met en avant la bataille tactique remporté par Pep Guardiola et les erreurs parisiennes, alors que presse française évoque un exploit nécessaire pour le match retour. >> LIRE AUSSI : Tops/Flops PSG-Man.

Là, c'est Rodri qui va envoyer son ouverture directement vers Navas.

Et ici, Kyle Walker va marquer une pause et servir Mahrez dans le mauvais timing, envoyant directement le ballon en touche.

Finalement, la seule occasion mancunienne de la première demi-heure est arrivée au bout d'une séquence classique : l'ouverture entre le central et le latéral, dans une zone absolument mortelle. Sur cette occasion, Navas a été vigilant face à Bernardo Silva.

Plus grave pour Guardiola, qui a vu sa troupe légèrement gagner la bataille de la possession lors du premier acte (54%), c'est le positionnement défensif de Manchester City qui a fait tiquer et a aidé le PSG, porté par un Verratti impeccable techniquement (100% de passes réussies, dont une très large majorité dans le camp anglais lors de la domination parisienne) et par un Di Maria de gala à tous les niveaux (4 tirs, 1 passe décisive, 1 passe-clé, 2 interceptions, 3 ballons récupérés, 5 dribbles réussis, record du match), à confectionner 45 premières minutes de très bon niveau.

Dès la première sortie de balle parisienne, il a été possible d'identifier les soucis mancuniens, organisés en 4-3-3 sans ballon.

Verratti, petit hibou doit devenir grand

  Verratti, petit hibou doit devenir grand À 28 ans, Marco Verratti a peut-être une occasion inespérée de définitivement marquer l'histoire du PSG en cette fin de saison. Parmi les instants qui peuvent changer le cours d’un match et, parfois, d’une carrière, il y a peut-être cette 56e minute du match aller entre le Paris Saint-Germain et Manchester City. Le score est toujours de 1-0, Paris commence doucement à sentir le souffle chaud de City sur sa nuque, et Kylian Mbappé est propulsé par Di María côté droit dans le dos de la défense mancunienne. Deux hommes ont suivi sa course : Bakker, de très loin, et Marco Verratti, dans l’axe.

Car, alors que Mahrez sort presser sur Kimpembe, Bernardo Silva va se retrouver dans un casse-tête...

Preuve : le Portugais se déporte pour couvrir une potentielle passe d'Idrissa Gueye vers Bakker, alors que personne ne contrôle... Gueye. Résultat, également aidé par le décrochage de Verratti, le cœur du jeu est vidé...

… Gueye peut alors tranquillement percer le milieu de City et trouver Mbappé, qui va ensuite pouvoir jouer avec Verratti.

Le PSG s'est ainsi d'abord régalé dans les sorties de balle, à l'image de cette passe de Paredes, souvent placé entre Marquinhos et Kimpembe pour relancer, pour Verratti.

Les cerveaux parisiens ont ensuite pu s'offrir quelques belles séquences et piquer dans les brèches ouvertes, notamment une souvent utilisée...

… l'utilisation de Florenzi dans le dos de Cancelo, facilement aspiré par le positionnement de Di Maria.

Au fil de la première période, on a aussi vu Neymar décrocher sur certaines séquences pour faire avancer le ballon comme ici...

… et d'autres passes casser le bloc de City.


Galerie: PSG - Manchester City : les notes des joueurs parisiens (Onze Mondial)

Dans son antre du Parc des Princes, le Paris Saint-Germain avait fort à faire pour sa première joute comptant pour les demi-finales de Ligue des Champions. Devant un magnifique tifo déployé par les supporters pour cette rencontre qu’ils ont manqué compte tenu des restrictions sanitaires, Paris recevait Manchester City, roi de Premier League en quête d’un sacre européen depuis de nombreuses années. Un duel tant attendu entre les deux équipes à fort potentiel, et favoris pour remporter le trophée de cette édition.Découvrez les notes des joueurs du Paris Saint-Germain.

Malgré de nombreuses séquences pimentées et le fait que Manchester City a tiré la langue sur plusieurs moments, le PSG ne s'est finalement créé que peu de grosses occasions lorsqu'il a eu le match en mains (soit seulement en première période, les Parisiens n'ayant pas réussi à tirer une seule fois au but ensuite). Que retenir ? La première occasion en contre pour Neymar (2e) après une bonne récupération haute de Di Maria dans les pieds de Rodri, le formidable une-deux dans la surface entre Neymar et Verratti (13e) suivi d'une bonne tentative du meneur de jeu brésilien et une maigre cartouche pour Bakker (34e) après une belle ouverture de Verratti mal négociée par Mbappé. Les Parisiens ont surtout été dangereux sur phases arrêtées : le but de Marquinhos, qui a de nouveau fait parler sa science du placement et a puni pour la énième fois une défense en zone, est arrivé sur corner et Paredes a aussi vu une tentative passée tout près du but d'Ederson.

Manchester City-PSG en streaming

  Manchester City-PSG en streaming Le choc entre Manchester City et le PSG, match retour des demi-finales de la Ligue des champions, se déroule ce mardi à 21h.

Début de la situation, avec un Marquinhos qui part de nouveau de loin...

Paredes joue un rôle essentiel en faisant écran sur Ruben Dias...

Marquinhos, lui, va facilement échapper à Gündogan, puis venir sauter sous le nez d'un Ruben Dias contrôlé par Paredes : clinique.

Au-delà du score, satisfaction à la pause pour Pochettino : son PSG, tenu par un duo Di Maria-Verratti qui a été précieux dans son repli intérieur en phase défensive, a d'abord réussi à éteindre un Manchester City qui n'a été dangereux que sur une tentative de Foden consécutive à une sortie de balle avortée par la récupération de Walker, qui a réussi à contrôler sans trop sourciller Mbappé tout au long de la soirée à l'image de ce qu'il avait fait avec Aubameyang il y a quelques mois.

L'une des clés de la réussite de la première période du PSG : le positionnement intérieur de Verratti et Di Maria, qui ont parfaitement coupé l'accès aux demi-espaces là où Gueye a ressorti son costume de monsieur propre (5 ballons récupérés).

Le réveil de la bête et les ajustements

Mais que s'est-il passé pour que tout bascule ? Pep Guardiola : « L'équipe a su se réadapter et on a produit un jeu qui nous ressemble en seconde période. On a retrouvé de l'agressivité et de l'intensité, avec et sans ballon. On a réussi à trouver les bonnes solutions, de la fluidité dans notre jeu... » Et tout a changé, brusquemment, entre les courses enfin présentes et des appels soudainement déclenchés dans les demi-espaces (c'est l'un d'eux, effectué par Kyle Walker, qui conduit au but inscrit par De Bruyne). Notamment grâce à deux ajustements : le changement de masque de Phil Foden, qui, lassé de rester le dos à la ligne de touche, a commencé à se balader entre les lignes, et la mise sur pied d'une astuce pour ne plus subir les sorties de balle parisiennes (une astuce assez similaire à celle sortie par Guardiola au retour à Dortmund)..

Le carnet tactique de Manchester City-PSG

  Le carnet tactique de Manchester City-PSG Le PSG s'est petit à petit fait aplatir par Manchester City. Un jour de septembre 2006, quelques heures avant de disputer l’un des matchs les plus romanesques de sa vie face à Márcos Baghdatis, André Agassi s’était laissé aller à une théorie sur les papillons : « Il y a des jours où ils vous donnent envie de courir aux toilettes. D'autres où ils vous donnent l'impression d'être irrésistible. Il y a des jours où ils vous donnent le sourire et l'envie d'en découdre. Déterminer le genre de papillons auxquels on a affaire – monarques ou papillons de nuit – est la toute première chose à faire pendant qu'on se dirige vers l'arène.

En seconde période, Foden, à gauche de De Bruyne, a davantage cherché à embrouiller les Parisiens entre les mailles.

Map de sa première période....

Map de la seconde.

Sans surprise, c'est lui qui a été trouvé par Mahrez, plein axe, et qui a obtenu la faute sur le coup franc qui amène le deuxième but inscrit par l'international algérien.

Et l'astuce évoquée : en seconde période, Guardiola a demandé à son City de s'organiser en 4-4-2 en phase défensive et à la paire Bernardo Silva-De Bruyne de se relayer pour contrôler Paredes et ainsi ne jamais laisser l'Argentin lancer le jeu. On le voit ici avec Bernardo Silva...

… et ici avec De Bruyne.

Grâce à ses réglages, on a retrouvé le City qui chante entre les lignes, qui pose ses circuits favoris sur la table (appel d'un élément entre le latéral et le central, ce qui peut offrir soit un corner soit un centre en retrait ; diagonales vers les zones indéfendables), qui attaque à cinq éléments, qui respecte le jeu de position, qui se laisse guider par un Gündogan retrouvé en seconde période, qui pique par Mahrez (l'Algérien a aussi été le joueur qui a récupéré le plus de ballons mercredi soir, 7) et qui laisse Ruben Dias faire son chantier pour éteindre tout doucement Neymar alors que Kylian Mbappé, souvent cherché en vain en profondeur, ne s'est jamais vraiment réveillé dans la nuit, même si on a vu l'attaquant français être tout près d'offrir un but à Verratti en début de seconde période. City a repris le contrôle de l'espace et a repris plaisir à chasser dans toutes les zones tout en s'amusant à contenir un PSG coupé en deux dans son camp, qui s'est entêté à sortir au sol et qui, de plus, n'a pas été tenu par un Navas impérial dans son jeu au pied.

Preuve du changement de ton : Cancelo vient ici empêcher Di Maria de démarrer alors que Dias surveille Neymar de près.

Lors de la deuxième période, City est alors redevenu ce monstre qui ne lâche que des miettes (on parle de l'équipe d'Europe qui concède le moins de tirs par match en C1 cette saison et qui n'en a concédé mercredi... aucun après la pause) et qui se plaît à passer son adversaire à l'essoreuse grâce à de longues séquences de possession (City a eu le ballon 66% du temps lors des 45 dernières minutes) tout en le matraquant à l'intérieur, zone que Guardiola adore et à propos de laquelle il a un jour dit : « En football, il n'y a qu'une bonne manière d'attaquer : c'est en attaquant l'axe. Au basket, ils font le pick and roll et, si c'est fermé, oui, ils cherchent ensuite l'extérieur. J'ai le même désir. » Alors, le leader de Premier League s'est mis à enchaîner les passes courtes, qui sont aussi les plus efficaces car les moins manquables et les plus rattrapables, et à défendre avec ballon. Inlassablement, jusqu'à rendre fou Idrissa Gueye, expulsé dans le dernier quart d'heure pour un tacle assassin sur Gündogan.

Séquence preuve de l'amélioration du pressing à la perte de City en seconde période.

Et de son jeu entre les lignes qui a grimpé de trois niveaux en passant à un 3-2-5 plus varié.

En seconde période, Marco Verratti n'a alors réussi que deux passes dans le camp de City là où il en avait réussi 19 en première. Neymar, lui, en a réussi sept, le record pour un joueur parisien lors d'une deuxième partie de soirée interminable pour les supporters parisiens et au bout de laquelle Phil Foden aurait pu planter un troisième poignard. « On a passé la deuxième mi-temps trop derrière, sans réussir à sortir, a soufflé Marquinhos avant de filer. City a joué plus haut, s'est montré plus agressif et ça sera la difficulté à surmonter au prochain match. » Ça et quelques autres. Ce matin, le PSG peut regretter de ne pas avoir su capitaliser sur sa première période alors qu'il avait la place de le faire. Il lui reste 90 minutes pour tout changer après 90 premières qui auront montré l'importance de réussir à ne pas descendre trop bas dans ses temps faibles, de jouer avec le tempo et la nécessité de savoir pourquoi et comment conserver intelligemment un ballon. Sûr de son groupe et de ses armes, Pep Guardiola a réussi à couper le courant en une mi-temps. En honorant le souvenir de Cruyff et en regardant ses hommes s'amuser comme des enfants en seconde période, mais aussi en maintenant son identité plutôt qu'en tentant un coup sorti de son chapeau. Et c'est ainsi que la première manche est tombée au creux de ses mains.

la fin d'une époque? Mbappe, Neymar et PSG Face Future incertaine Après la sortie des champions de la Ligue des champions .
Paris Saint-Germain a de nouveau été courbé dans leur quête apparemment éternelle pour remporter le champion League alors qu'ils ont été battus 2-0 de Manchester City au stade d'Etihad du mardi , 4-1 sur agrégat.

usr: 1
C'est intéressant!