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Bien-être Dépression: une piste originale de traitement découverte par des chercheurs français

01:12  14 mai  2018
01:12  14 mai  2018 Source:   femmeactuelle.fr

L'acné augmenterait les risques de dépression

  L'acné augmenterait les risques de dépression Des chercheurs de l’Université de Calgary au Canada l’ont confirmé : l’acné est un facteur de dépression. L’enquête a été menée sur une durée de 15 ans sur 134 427 participants avec de l’acné et près de 2 millions de personnes qui n’en sont pas atteintes. Publiée dans le British Journal of Dermatology (le Journal Britannique de Dermatologie, ndlr), l’enquête révèle que le risque de développer une dépression importante est plus ...Des chercheurs de l’Université de Calgary au Canada l’ont confirmé : l’acné est un facteur de dépression.

» LIRE AUSSI - Comment différencier le coup de blues de la dépression ? Explorer les neurones. C’est la piste suivie par des équipes françaises et Il y a une dizaine d’années, des chercheurs américains s’étaient intéressés à cette voie, mais ils avaient échoué car ils n’avaient pas les outils.»

Les chercheurs viennent d'identifier un mécanisme complètement différent, impliquant d'autres molécules. Une nouvelle forme de dépression , cette découverte pourrait conduire à de nouveaux traitements pour la guérison.

Dépression : une piste originale de traitement découverte par des chercheurs français © Prisma Media Dépression : une piste originale de traitement découverte par des chercheurs français

Des chercheurs ont identifié une protéine qui joue un rôle clé dans la modification des émotions. Le fait de bloquer la sécrétion de cette substance agirait comme un antidépresseur. Une découverte qui pourrait mener à un nouveau traitement contre la dépression.

Deux millions de personnes sont confrontées à la dépression chaque année en France. Au cours d’une étude, des chercheurs français et canadiens ont découvert une piste qui pourrait mener à un traitement contre cette maladie. Ils sont parvenus à isoler une protéine qui joue un rôle clé dans la modification des émotions et du comportement. Nommée ELK-1, elle est présente à des taux beaucoup plus élevée chez des patients qui résistent aux anti-dépresseurs.

Antibiotiques: à long terme ils augmenteraient le risque de mort prématurée de 27%

  Antibiotiques: à long terme ils augmenteraient le risque de mort prématurée de 27% Une nouvelle étude américaine démontre que la prise d'antibiotiques à long terme pourrait augmenter le risque de décès prématuré, toutes causes confondues, de 27%. © Medisite Antibiotiques : à long terme ils augmenteraient le risque de mort prématurée de 27% La lutte contre la résistances aux antibiotiques étant devenue un enjeu majeur de santé publique, les études n'en finissent plus de sortir sur le sujet. Dernière découverte en date et argument de poids pour réduire la consommation d'antibiotiques, les résultats d'une étude menée à la School of Public Health à Havard (Etats-Unis).

Les chercheurs viennent d’identifier un mécanisme complètement différent, impliquant d’autres molécules. Une nouvelle forme de dépression , cette découverte pourrait conduire à de nouveaux traitements pour la guérison.

Dépression : une piste originale de traitement découverte par des chercheurs français .

Les scientifiques, qui sont entre autres des membres de l’Institut des Neurosciences de la Timone (APHM) de Marseille et des chercheurs canadiens, ont publié leurs résultats dans la revue scientifique Nature Medicine lundi 7 mai dernier. Pour mener à bien leurs recherches, les chercheurs ont analysé des tissus provenant d’encéphales (l'ensemble du système nerveux central qui se trouve à l'intérieur de la boîte crânienne) de patients décédés et ont réalisé des tests sur les animaux. Les spécialistes ont constaté que le niveau de cette protéine était particulièrement élevé lorsque le patient avait souffert d’une dépression résistante aux traitements. Par ailleurs, ils ont remarqué que bloquer la sécrétion de cette substance agissait comme un antidépresseur. Les mêmes résultats dans le sang et dans le cerveau ont été observés chez la souris et chez l’humain.

Mort subite du nourrisson : une nouvelle cause vient d’être découverte

  Mort subite du nourrisson : une nouvelle cause vient d’être découverte Une mutation génétique rare pourrait être en cause dans la mort subite du nourrisson, selon des chercheurs britanniques et américains. La mort subite du nourrisson se caractérise par le décès brutal d’un bébé durant son sommeil. Relativement rare, ce syndrome, se manifeste entre un mois et un an. S’il existe des facteurs de risque, comme le couchage sur le ventre, une chambre trop chauffée ou le tabagisme de la mère pendant la grossesse, les causes de la mort subite du nourrisson ne sont pas clairement identifiées. Des chercheurs britanniques et américains pensent néanmoins avoir trouvé une nouvelle piste pour expliquer ce syndrome. Il pourrait avoir un lien avec une mutation génétique rare, celle du gène SCN4A, qui affecte le fonctionnement des muscles respiratoires. Pour les besoins de leur étude, publiée dans la revue The Lancet, les chercheurs ont étudié les cas de 278 bébés victimes de mort subite. Ils ont comparé leurs gènes avec ceux de 729 adultes qui n'avaient aucun antécédent de maladie cardiovasculaire, respiratoire ou neurologique. Résultat : la mutation rare a été retrouvée chez quatre des bébés décédés et aucun des adultes. Une proportion importante, puisque l’on retrouve normalement ce gène chez moins de cinq personnes sur 100 000. Les auteurs précisent que la mutation de ce gène n’explique certainement pas la majorité des cas de mort subite du nourrisson, mais que ces conclusions pourraient avoir des répercussions positives.

Dans 30% des cas, les traitements ne permettent pas de soigner une dépression . Mais des chercheurs de la Fondation FondaMental viennent d’identifier un biomarqueur capable de prédire le risque de dépression résistante, avec à la clef une possible nouvelle cible thérapeutique.

Or des chercheurs viennent de montrer sur des souris qu'il existerait un autre mécanisme également responsable du trouble, inconnu jusque-là. La découverte pourrait conduire à de nouveaux traitements . Plus que de " dépression "

Un nouveau traitement

Cette découverte permettrait de tester chez l’animal l’efficacité d’un nouveau traitement contre la dépression, qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet, révèle Le Point. L’Inserm rappelle qu’environ une personne sur cinq a souffert ou souffrira dans sa vie d’une dépression et entre 5 et 20% des patients se suicident suite à la maladie.

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Les traitements pour la fertilité « n’augmentent pas les risques de cancer de l’utérus ou du sein » .
Les femmes qui optent pour la procréation assistée ne doivent pas craindre une augmentation des risques de cancer de l’utérus ou des seins. Le professeur Alastair Sutcliffe est arrivé à cette conclusion après avoir étudié les données relatives à plus de 250.000 femmes britanniques qui ont eu recourt à de telles procédures, comme la fécondation In Vitro. Quand bien même ces traitements impliquent une exposition à de hauts niveaux d’hormones, les chercheurs ne croient pas qu’ils augmentent le risque de cancers. « L’équipe a trouvé que qu’aucune augmentation significative du risque de cancer du sein n’est associée à la procréation assistée, par rapport à la population générale », peut-on lire dans le communiqué faisant état des résultats de l’étude. En utilisant les données de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA), les experts ont pu identifier toutes les femmes qui avaient eu recourt à la fécondation assistée au Royaume-Uni entre 1991 et 2000 et ont pu ensuite lier ces informations avec les statistiques liées au cancer. Au total, 255.786 femmes ont été suivies sur une durée moyenne de huit années. L’âge moyen du premier traitement était de 34.5 ans et ces femmes avaient subi en moyenne 1.8 traitements. Une légère augmentation des risques de tumeurs non invasives aux seins et aux ovaires a été découverte, mais les chercheurs affirment que ces résultats ne sont pas forcément liés au traitement lui-même et appellent à de plus amples recherches. Étant donné que l’étude est fondée sur des données statistiques et non pas un protocole de recherche strict, aucune conclusion ne peut être donné concernant un éventuel rapport de cause à effet. De fait, un lien entre les deux phénomènes ne peut pas être tout à fait exclu pour autant.

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