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Bien-être Carcinome baso-cellulaire : les récidives augmenteraient le risque de cancer des intestins

17:30  10 août  2018
17:30  10 août  2018 Source:   medisite.fr

Cancers de la peau: les signes qui doivent vous alerter

  Cancers de la peau: les signes qui doivent vous alerter Du 14 au 18 mai, des dermatologues proposent des consultations gratuites dans le cadre de la semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau. L’occasion de faire le point avec une dermatologue sur les signes qui doivent alerter. Chaque année, 80 000 nouveaux cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France. 14 300 d’entre eux sont des mélanomes, qui est la forme la plus redoutée. Il s’agit généralement d’une tache brune ou d’un grain de beauté qui évolue, ou encore d’un nodule incolore qui grossit. Le mélanome se traite grâce à la chirurgie.Mais il existe deux autres types de cancers de la peau : le carcinome basocellulaire et le carcinome épidermoïde.

Le carcinome basocellulaire (CBC) est un cancer de la peau dont l'évolution est très favorable sous traitement. Un autre risque est la survenue d'un nouveau carcinome baso - cellulaire , indépendant du premier.

Le carcinome baso - cellulaire , appelé aussi carcinome épidermoïde, est un cancer de la peau. La répétition de coups de soleil sérieux et d'une exposition au soleil excessive durant l'enfance augmente considérablement le risque d 'apparition de ce type de cancer .

Une étude américaine révèle un lien entre la fréquence de récidice des cancers de la peau appelé carcinoe baso-cellulaire et le développement de cancers additionnels comme celui du sang, de la peau, du côlon ou de la prostate.

Les carcinomes baso-cellulaires représentent la majorité des cancers cutanés. Dans la plupart des cas, ils se soignent très biens. En revanche, le risque de récidive s'élève à 60%, selon une nouvelle étude menée par les chercheurs de Stanford University School of Medicine (Etats-Unis). Les résultats de cette recherche montrent qu'une fréquence anormale de récidive de carcinomes baso-cellullaires pourrait correspondre à un risque élevé de cancers additionnels (sang, du seins, des intestins ou encore de la prostate..).

Cancer du sein: le surpoids à la ménopause augmente le risque

  Cancer du sein: le surpoids à la ménopause augmente le risque Une étude américaine montre qu'un Indice de Masse Corporel (IMC) élevé chez les jeunes femmes avant la ménopause, serait lié à un risque plus faible de cancer du sein. © Medisite Cancer du sein : le surpoids à la ménopause augmente le risque De précédentes études ont montré que l'obésité augmente le risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Les patients qui ont déjà présenté un carcinome baso - cellulaire ou épidermoïde ont un risque accru d’en développer un autre. Comment prévenir les carcinomes cutanés ? Eviter l’exposition solaire, c’est le meilleur moyen pour éviter un cancer de la peau.

Le plus fréquent, le carcinome baso - cellulaire , survient la plupart du temps après 60 ans. De nombreuses études ont mis en lumière l'augmentation des risques de cancer de la peau lors du recours aux lampes à bronzer.

Une mutation génétique à l'origine du risque de cancers aditionnels élevé ?

Carcinome baso-cellulaire : les récidives augmenteraient le risque de cancer des intestins © Medisite Carcinome baso-cellulaire : les récidives augmenteraient le risque de cancer des intestins

"La peau étant l'organe le plus important en matière de surface sur le corps, elle est constituée de tant de mutations génétiques qu'elle consititue une carte parfaite en matière de signal d'alarme sur le risque individuel d'un cancer", explique le chercheur. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les cas de 61 patients soignés pour un carcinome basocellulaire avec des récidives plus que fréquentes. "Sur les 10 ans d'étude,s nous avons remarqué que les personnes ayant développé un carcinome baso-cellulaire plus de 6 fois avaient plus de risque de développer un autre cancer non lié", expliquent les chercheurs. Parmi tous les sujets, 21 ont rapporté des antécédents de cancers additionnels de type cancer du sang, mélanome, cancer de la prostate ou encore du sein ou du côlon.

Cancer du pancréas : les personnes les plus à risque

  Cancer du pancréas : les personnes les plus à risque Le cancer du pancréas est un cancer particulièrement agressif. Il est donc indispensable de connaître les symptômes du cancer du pancréas pour pouvoir intervenir rapidement. Mais il est également nécessaire de savoir quelles sont les personnes qui présentent le plus de risques de développer un cancer du pancréas. Facteurs de risque du cancer du pancréasIl existe trois facteurs de risque majeurs de développer un cancer du pancréas : la consommation de tabac, le surpoids et l’hérédité. On le sait, le tabac est responsable d’un grand nombre de cancers, que ce soit les cancers des poumons, des bronches ou encore de la vessie.

Pour les articles homonymes, voir Cancer (homonymie). Un cancer (ou tumeur maligne) est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire (tumeur) anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée.

CANCER DE LA PEAU : les cancers de la peau. CANCER BASOCELLULAIRE : le carcinome basocellulaire ou baso. Bonjour, quels sont les risques de développer un autre cancer de la peau après diagnostic d’un baso cellulaire superficiel?

Néanmoins, les chercheurs ont tenu à tempérer les résultats de leur recherche en soulignant que "ce n'est pas parce que vous avez eu un cancer de la peau que vous aller en développer un autre ailleurs".

D'autre part, les résultats ont également permis aux scientifiques d'identifier une piste qui permettrait d'identifier clairement le processus causant des récidives plus fréquentes chez certains. "Nous avons remarqué que 20% des personnes avec des récidives fréquentes possèdent la même mutation génétique sur l'un des gènes responsable de la réparation de la peau", explique les chercheurs. Une part assez importante selon eux, qui pourrait consittué une piste pour des travaux sur d'éventuels traitements.

Carcinome basocellulaire : comment il se développe

Le développement anarchique de cellules cancéreuses se fait à partir des cellules basales de l'épiderme, la couche superficielle de la peau. C'est ainsi que se forme un carcinome basocellulaire. Progressivement, la multiplication cellulaire étend la lésion en surface, mais aussi en profondeur. Le carcinome peut ainsi envahir les structures sous-cutanées comme un muscle ou un os. Cependant, ce type d'évolution est de moins en moins observée, le carcinome étant en général pris en charge bien avant. Le carcinome basocellulaire n'envahit pas le système lymphatique et ne métastase pas.

Les signes : Une lésion cutanée qui grandit, qui saigne ou qui présente une ulcération doit mener à consulter. La plupart du temps, le carcinome basocellulaire apparaît sous une forme nodulaire. Il est alors ferme et bien délimité. D'autres formes sont plus superficielles et s'étendent en surface. Enfin, plus rare mais plus agressif, le carcinome basocellulaire sclérodermiforme ressemble à une cicatrice diffuse.

Cancer de la bouche : les particules fines dans l’air augmenteraient le risque .
Une récente étude menée par des chercheurs taïwanais révèle un lien entre un taux élevé de particules fines dans l'air et un risque accru de cancer de la bouche, une maladie de plus en plus répandue dans le monde. Les facteurs de risque avérés du cancer de la cavité buccale, ou cancer de la bouche, sont le tabac, l'alcool, le papillomavirus ou encore la mastication de chique de bétel, une noix très prisée dans certains pays d'Asie.

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