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Bien-êtreNouveau cas de dengue : démoustication à Villeurbanne et Mions (Rhône)

14:30  19 septembre  2019
14:30  19 septembre  2019 Source:   medisite.fr

Opération de démoustication après le signalement d’un cas de dengue près de Grenoble

Opération de démoustication après le signalement d’un cas de dengue près de Grenoble Un cas de dengue a été signalé à l'Agence régionale de santé Rhône-Alpes. Dans la nuit du 13 au 14 août 2019, une opération de démoustication a été menée à Seyssinet-Pariset, dans la banlieue grenobloise. L’opération de démoustication qui s’est tenue dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 août 2019 est la cinquième opération de ce type dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, et ce, depuis début mai. Comparé à l’année dernière, le nombre d’interventions est en hausse.

Nouveau cas de dengue : démoustication à Villeurbanne et Mions (Rhône) © Medisite Nouveau cas de dengue : démoustication à Villeurbanne et Mions (Rhône)

Un cas de dengue a été signalé à l'Agence Régionale de Santé chez un habitant de Villeurbanne début septembre. Il avait aussi séjourné à Mions. L'agence a donc lancé en urgence dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 septembre 2019, des mesures de démoustication dans deux quartiers des deux villes (Rhône).

Une nouvelle opération de démoustication dans le département du Rhône dans les villes de Villeurbanne et Mions vient de se dérouler.

Cette mesure d'urgence fait suite au signalement, début septembre, à l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes, d'un cas de dengue chez un habitant résidant à Villeurbanne mais ayant également séjourné à Mions.

Moustique tigre : un nouveau cas de dengue dans les Bouches-du-Rhône

Moustique tigre : un nouveau cas de dengue dans les Bouches-du-Rhône Un nouveau cas de dengue vient d'être recensé à Arles où une opération de démoustication a eu lieu. Il s’agit du 15ème cas de dengue "importés" dans le département des Bouches-du-Rhône. La liste des opérations de démoustication continue de s’allonger. Vendredi 2 août 2019, ce sont les quartiers de la Roquette et le site du centre hospitalier Joseph Imbert à Arles (Bouche-du-Rhône) qui ont nécessité une intervention. L’opération a été demandée par l’Agence régionale de santé après la découverte d'un nouveau cas de dengue, le quinzième cas dans le département depuis le commencement de la saison du moustique tigre.

Le moustique tigre étant présent dans le département, l'opération de démoustication a été réalisée durant la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 septembre, entre 3h30 à 4h30 du matin dans les deux agglomérations.

But de la mesure qui s'est déroulée, au plus vite, en pleine nuit ? Éviter à tout prix un cycle de "transmission autochtone". Autrement dit : la transmission d’un des virus potentiellement porté (dengue, zika, virus du Nil occidental, Chikungunya) par le moustique tigre à la population de cette région. En effet si un moustique tigre pique une personne atteinte par ces maladies, elle peut être infectée et les transmettre à son tour via de prochaines piqûres.

À noter : une précédente opération s'était déjà déroulée à Villeurbanne durant la nuit du 4 au 5 septembre 2019.

Provence-Alpes-Côte d’Azur : 18 cas de dengue viennent d’être recensés

Provence-Alpes-Côte d’Azur : 18 cas de dengue viennent d’être recensés Un autre désastre causé par la canicule : la prolifération de moustiques tigres a provoqué 18 contaminations à la dengue en Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’Ile de la Réunion est actuellement, elle aussi, touchée par cette épidémie. Transmise par le moustique Aedes, connu sous le nom du moustique tigre, la dengue est une maladie infectieuse qui provoque, entre autres symptômes, une fièvre élevée. Cette pathologie sévit particulièrement dans les régions intertropicales. "Le virus se transmet à l’homme par la piqûre des femelles moustiques préalablement infectés", décrit l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Au cours des dernières années, Aedes albopictus s’est installé en Amérique du Nord et en Europe, y compris en France. S'il est actif dans ces régions entre le 1er mai et le 30 novembre, il peut survivre grâce à sa résistance aux températures basses et à sa capacité d’hibernation. Le risque de transmission de la dengue est donc aujourd'hui devenu une réalité.

Qu’est-ce que la dengue ?

La dengue aussi appelée "grippe tropicale" est une pathologie qui se transmet par la piqûre d’un moustique du genre Aedes porteur de l’un des quatre virus de la dengue. La maladie ne se transmet que par piqûres et non d'individu à individu.

Le virus de la dengue est un flavivirus, comme le virus West Nile (Nil occidental) et la fièvre jaune.

Selon l’OMS, la dengue pourrait être à l'origine tous les ans de 50 à 100 millions de cas d'infections.

Le moustique Aedes albopictus ou moustique tigre, vecteur notamment de la dengue est implanté durablement dans 51 départements de l'hexagone. Dans ces départements, le risque d’une circulation autochtone de la dengue suite à l’introduction du virus par un voyageur malade est donc envisagé par les autorités.

Dengue : les symptômes qui doivent alerter

Dengue : les symptômes qui doivent alerter Par sa piqûre, le moustique tigre est susceptible de vous transmettre des arboviroses, et notamment la dengue. L’OMS estime à 50 millions le nombre de cas chaque année. Comment repérer cette maladie infectieuse ? Alors que le moustique tigre envahit la France, l’Agence régionale de santé (ARS) vient de recenser 18 cas de dengue en Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi qu’un cas en Lot-et-Garonne. Aussi appelée grippe tropicale, la dengue est une maladie virale transmise à l’Homme par le moustique tigre ou Aedes.

Comment se protéger du moustique tigre ?

Voici les meilleurs moyens de se protéger du moustique tigre pour enrayer le risque épidémique :

Utilisation de répulsifs, Port de vêtements longs et amples, Destruction des gîtes potentiels du moustique et de sa reproduction : réserves d’eau stagnante à l’extérieur ou à l’intérieur du domicile (récupérateurs d'eau, coupelles de pots de fleur...).

L’action des autorités sanitaires

Afin de limiter le risque d’importation et d’implantation des maladies transmises par le moustique tigre dans l'hexagone, le ministère chargé de la santé a mis au point un plan national anti-dissémination dès mars 2006. Ce plan s’appuie sur la surveillance entomologique (des moustiques vecteurs) et épidémiologique (des cas humains) pour prévenir et mesurer les dangers de dissémination. Il vise aussi à renforcer la lutte contre les moustiques vecteurs, informer et mobiliser les populations et les professionnels et enfin accentuer la recherche.

Les départements d’Outre-mer disposent d’un dispositif de surveillance de la dengue et du virus du chikungunya spécifique à leur contexte épidémiologique.

> Vous pensez avoir observé un moustique tigre dans votre commune ? Vous pouvez le signaler et contribuer ainsi à la surveillance de son implantation sur le portail dédié http://www.signalement-moustique.fr/

Lutter contre le paludisme depuis l'espace: l'ambition de la Nasa en Birmanie.
Plusieurs maladies véhiculées par les moustiques sévissent encore dans certaines régions d'Asie du Sud-Est, la dengue, le virus Zika, le chikungunya, mais aussi le paludisme (ou malaria), contre lequel la Nasa expérimente depuis l'espace une nouvelle technique en Birmanie afin de tenter de l'éradiquer. Les scientifiques de l'agence spatiale américaine, en partenariat avec des chercheurs de l'université américaine du Maryland, exploitent des données satellitaires regroupant divers facteurs environnementaux comme la température, l'humidité du sol, les précipitations et la couverture forestière.

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