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Bien-être Recommander le vaccin HPV pour les garçons? Les gynécos sont pour

18:10  19 novembre  2019
18:10  19 novembre  2019 Source:   msn.com

Cancer du col: 1.000 morts et 3.000 nouveaux cas en France en 2018

Cancer du col: 1.000 morts et 3.000 nouveaux cas en France en 2018 Le cancer du col de l'utérus a causé 1.117 décès en France en 2018 et 2.920 nouveaux cas ont été diagnostiqués, selon les derniers chiffres officiels publiés mardi par les autorités sanitaires, qui plaident pour une meilleure vaccination et davantage de dépistage. La mortalité et le nombre de nouveaux cas "n'ont cessé de diminuer depuis 1990", selon les résultats parus dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'agence sanitaire Santé publique France. En 1990, le nombre de nouveaux cas par an était en effet proche de 4.000 et le taux de mortalité se montait à 3,1 pour 100.000, contre 1,7 pour 100.000 l'an dernier.

Les gynécos sont pour . Relaxnews (AFP) il y a 3 jours AFP. © Teka77 / Istock.com Certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent déjà Les gynécologues soutiennent le projet actuellement à l'étude d'étendre aux garçons la recommandation du vaccin contre les papillomavirus humains

La Haute autorité de santé (HAS) envisage d'étendre aux jeunes garçons la recommandation du vaccin contre les papillomavirus humains ( HPV ), " pour freiner la transmission" de ce virus responsable notamment du cancer du col de l'utérus, selon un projet d'avis publié mercredi.

Certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent déjà que tous les préadolescents soient vaccinés contre les HPV à l'âge de 11 ou 12 ans, avant d'être exposés à ce risque viral. © Teka77 / Istock.com Certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent déjà que tous les préadolescents soient vaccinés contre les HPV à l'âge de 11 ou 12 ans, avant d'être exposés à ce risque viral.

Les gynécologues soutiennent le projet actuellement à l'étude d'étendre aux garçons la recommandation du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV), virus responsables du cancer du col de l'utérus, a indiqué à l'AFP leur instance nationale de représentation, la FNCGM.

"La vaccination universelle (filles et garçons de 11 à 14 ans, avec rattrapage jusqu'à 19 ans révolus) permettrait de diminuer le nombre de cancers dus à HPV, par une couverture plus importante de la population", a estimé la présidente de la FNCGM, la Dr Pia de Reilhac, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Cancer du col de l'utérus : 2 femmes sur 5 ne se font pas dépister régulièrement

Cancer du col de l'utérus : 2 femmes sur 5 ne se font pas dépister régulièrement Le dépistage du cancer du col de l'utérus et la vaccination contre le papillomavirus sont encore trop peu pratiqués en France aux yeux des professionnels de santé, selon les derniers chiffres publiés. Malgré les campagnes de sensibilisation mises en place pour inciter au dépistage et à la vaccination, seules 60% des femmes de 25 à 65 ans se font dépister régulièrement. C'est ce que révèle le dernier bulletin publié par Santé publique France, qui rappelle que près de 3000 femmes sont touchées par ce cancer chaque année et que 1200 décès sont attribuables au cancer du col de l'utérus.

« La HAS recommande l 'élargissement de la vaccination anti- HPV (…) pour tous les garçons de 11 à 14 ans révolus (…), avec un rattrapage possible Les infections sexuellement transmissibles liées à ce virus peuvent provoquer des années plus tard des cancers chez les femmes comme chez les

La Haute autorité de santé (HAS) envisage d'étendre aux jeunes garçons la recommandation du vaccin contre les papillomavirus humains ( HPV ), « pour freiner la transmission» de ce virus responsable notamment du cancer du col de l'utérus, selon un projet d'avis publié mercredi.

En France, la vaccination est aujourd'hui recommandée et remboursée pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans et entre 15 et 19 ans en cas de rattrapage.

Elle est également recommandée jusqu'à l'âge de 26 ans chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HSH) et chez des patients immunodéprimés.

Selon un projet d'avis rendu public le 30 octobre, la Haute autorité de santé (HAS) envisage d'étendre cette recommandation aux jeunes garçons, "pour freiner la transmission" des HPV. L'autorité sanitaire avait été saisie de cette question par le ministère de la Santé.

"Les gynécologues médicaux, par la (voix de la) Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale (FNCGM), ont donné un avis très favorable à cette recommandation", a indiqué la FNCGM, selon qui elle est soumise "à la consultation publique jusqu'au 27 novembre".

Les infections sexuellement transmissibles liées au HPV peuvent provoquer des années plus tard des cancers chez les femmes comme chez les hommes, du col de l'utérus, du vagin, du pénis, de l'anus ou de la gorge.

Environ 1.750 nouveaux cas de cancers causés par le HPV surviennent chaque année en France chez des hommes, et 4.580 chez des femmes.

Le seul cancer du col de l'utérus tue encore 1.100 femmes chaque année en France et 2.900 nouveaux cas sont diagnostiqués.

Certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent déjà que tous les préadolescents soient vaccinés contre les HPV à l'âge de 11 ou 12 ans, avant d'être exposés à ce risque viral.

Papillomavirus : pas d'effets secondaires graves selon deux études .
Le vaccin qui protège contre 9 souches de papillomavirus est utilisé depuis cinq ans aux Etats-Unis. Son innocuité y est confirmée par deux études. Une bonne nouvelle pour la prévention des cancers provoqués par ce virus. © Fournis par Franceinfo En France, cela fait à peine plus d'un an que le vaccin apportant une protection contre 9 souches de papillomavirus est disponible (Gardasil9c). Mais aux Etats-Unis, son utilisation a commencé en 2014 pour toute la population, filles et garçons, de 9 à 26 ans.

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