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Bien-être Maladies respiratoires : une machine analyse le souffle des patients pour prédire l'efficacité de leur traitement

16:25  25 janvier  2020
16:25  25 janvier  2020 Source:   francetvinfo.fr

Prise en charge du syndrome de stress post-traumatique : la psychothérapie plus efficace que les médicaments ?

  Prise en charge du syndrome de stress post-traumatique : la psychothérapie plus efficace que les médicaments ? Des chercheurs américains ont passé en revue la littérature scientifique consacrée au sujet des traitements pour le syndrome de stress post-traumatique (PTSD), afin de déterminer quelle méthode entre la psychothérapie et les médicaments était la plus efficace pour traiter les patients. Le syndrome de stress post-traumatijque désigne les séquelles psychologiques et physiques qu'une personne peut éprouver à la suite d'un événement violent ouLe syndrome de stress post-traumatijque désigne les séquelles psychologiques et physiques qu'une personne peut éprouver à la suite d'un événement violent ou traumatisant (zone de guerre, attentat, deuil).

Pr Marion Leboyer, responsable du pôle psychiatrie du groupe hospitalier Henri-Mondor à Créteil. Le chercheur et son équipe travaillent à la mise au point d’un algorithme, un programme informatique qui, à partir des résultats d’ analyses de sang de patients schizophrènes, pourrait prédire l ’ efficacité

A partir de deux examens sanguins, il serait possible de savoir si les patients atteints d'un certain type de cancer du poumon répondent bien à un traitement . Les patients chez lesquels le nombre de CTC présentant cette anomalie a diminué au cours des Maladies de l'oreille. Maladies des reins.

L'appareil, conçu et testé à l'hôpital Foch de Suresnes, sera présenté au Congrès de pneumologie de langue française, qui se tient ce week-end à Paris.

  Maladies respiratoires : une machine analyse le souffle des patients pour prédire l'efficacité de leur traitement © Fournis par Franceinfo

"Vous allez prendre une grande inspiration et souffler". Pour tester la fameuse machine qui analyse l'air expiré, Mélanie, notre cobaye, s’exécute et souffle un bon coup dans un embout. L’appareil, relié à un écran et à une grosse machine, ressemble au ballon des policiers et gendarmes lors d'un contrôle routier. La différence, c'est que la machine, mise au point par une équipe de l’hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine), ne détecte pas uniquement la présence d'alcool dans le souffle de Mélanie mais… un millier de molécules à la fois.

Pourquoi le rhume et la grippe ne frappent pas au même moment

  Pourquoi le rhume et la grippe ne frappent pas au même moment La probabilité d’attraper en même temps une grippe et un rhume est faible. En cause : une forte compétition entre les virus responsables de ces maladies, selon des chercheurs de l’université de Glasgow. © Fournis par Franceinfo Cumuler une grippe et un rhume, est-ce possible ? Les risques sont faibles, selon des chercheurs en immunologie et virologie de l’université de Glasgow (Ecosse).

On connait les analyses d'urine, de sang. Et si l'air qu'on expire pouvait nous dire aussi beaucoup de choses sur notre état de santé ? C'est le pari que Le patient souffle dans l'embout d' une machine toute simple, un spectromètre de masse en fait, et aussitôt des courbes apparaissent sur un écran ©

Les patients atteints de troubles respiratoires répondent plus rapidement avec l'Aerogen Ultra qui peut aider à réduire les hospitalisations provenant du service des Urgences. 6 fois plus de médicament délivré dans les poumons des patients ¹. Amélioration de la réponse du patient ².

Diagnostiquer une maladie rien qu'en soufflant

Une multitude d'informations récoltées en seulement quelques secondes et qui sont ensuite analysées par le professeur Philippe Devillier, pneumo-pharmacologue : "Ce qu'on peut conclure du souffle de Mélanie, c'est qu'elle a des corps cétoniques dans son air expiré. C'est le fruit du métabolisme du glucose mais tout le monde en a", indique-t-il avant de repérer la présence de "molécules qui sont des dérivés benzéniques, parfois associées à des cancers."

Mais pas d’inquiétude pour Mélanie : elle est en bonne santé. Cet appareil unique en France, ce spectromètre de masse, ne lui est pas destiné. Il s'adresse à des patients atteints de maladies respiratoires graves comme le cancer du poumon, ou l’asthme sévère.

Ibuprofène, paracétamol, baclofène... les recommandations de Prescrire pour mieux soigner

  Ibuprofène, paracétamol, baclofène... les recommandations de Prescrire pour mieux soigner La revue médicale Prescrire revient sur ses principaux conseils émis en 2019 pour mieux prendre en charge les patients et limiter les risques d’effets secondaires. © Fournis par Franceinfo Avec le début d’année vient l’heure du bilan. La revue médicale indépendante Prescrire publie le 1er janvier 2020 une synthèse des recommandations publiées au fil de l’année écoulée en matière de prise en charge, de solutions thérapeutiques et de médicaments pour mieux soigner.

Comment prédire l ' efficacité d 'un traitement d'immunothérapie du cancer ? C'est sur cette question de première importance pour les patients , les Ils devront proposer des solutions permettant de prédire la réponse des patients à un traitement d'immunothérapie à partir de l' analyse d'images

Pourtant, toutes les maladies respiratoires ont un point commun : elles sont à l’origine de ce même La souffrance respiratoire n’est pas une fatalité . Au-delà du traitement de la maladie sous-jacente Les patients qui l’éprouvent décrivent la dyspnée de différentes façons, comme un manque d’air

Savoir à l'avance le traitement qui marche

L’objectif, à terme, c’est de permettre aux médecins de savoir si les traitements qu'ils envisagent de prescrire ont une chance d'être efficaces sur leurs patients. Car ces médicaments, coûteux et innovants, comme l'immunothérapie et les anti-corps monoclonaux, n'agissent pas avec la même efficacité sur tous les patients, sans que les scientifiques ne sachent pourquoi.

Un constat que partage le professeur Louis-Jean Couderc, chef du service de pneumologie de l'hôpital Foch de Suresnes, qui prend l’exemple de "l'asthme sévère à éosinophiles, une maladie qui est fréquente en France et qui concerne entre 30 000 à 40 000 personnes". Selon lui, "les traitements [contre cette maladie respiratoire] reposent sur des anticorps monoclonaux". Des médicaments, explique le spécialiste, dont l’inconvénient est le prix très élevé, alors même qu'"un tiers des malades ne voient pas leur état s'améliorer malgré ce traitement".

Cancer : un patient sur trois se sent "abandonné" à la fin du traitement

  Cancer : un patient sur trois se sent Après un cancer, le suivi et l’accompagnement des patients restent insuffisants, selon la revue Prescrire. Pourtant, les séquelles physiques ou psychologiques liées à la maladie persistent plusieurs années après la fin du traitement. © Fournis par France Télévisions Davantage de suivi et d’informations. C’est ce que demandent les patients à la fin d’un traitement contre le cancer, rapporte la revue médicale indépendante Prescrire dans un note d’information publiée le 1er novembre 2019.Ce constat s’appuie sur les résultats de deux enquêtes menées auprès de personnes qui ont eu un cancer.

Le cancer du poumon, appelé aussi cancer bronchique, est une des maladies des cellules des bronches ou Il s'agit d'un simple échantillon sanguin qui pourrait prédire à quel point les patients atteints d'un cancer Qu'il était possible en clair de pronostiquer l ' efficacité de telle ou telle molécule.

La dyspnée est une difficulté respiratoire (sensation de manque d'air) qui peut être d'origine cardiaque. Or, elle indique de graves problèmes si elle est due à une affection des poumons ou à une maladie cardiaque. Prévention et intervention.

Il est très difficile pour les cliniciens, voire impossible, de prévoir le malade dont l'état va s'améliorer et celui pour qui il n'y aura aucun effet positif

le professeur Louis-Jean Couderc

à franceinfo

Le pneumologue s'interroge sur la possibilité de repérer les malades qui vont répondre aux traitements. "Peut-on essayer de distinguer préalablement ces malades ? C'est ce que nous espérons faire avec cette technique de biologie : prévoir un profil moléculaire qui serait différent entre l'asthmatique soigné par le traitement et celui dont l'état de santé ne s'améliore pas." Cette machine est pour le moment en test mais les premiers résultats sont encourageants. Des conclusions officielles seront dévoilées dans les prochains mois.

Cancer : pourquoi les patients psychiatriques meurent plus tôt .
Parmi les patients atteints de cancer, ceux qui souffrent de schizophrénie meurent en moyenne huit ans plus tôt. Une difficulté de prise en charge, un retard de diagnostic et l’absence de structure adaptée seraient notamment en cause. © Fournis par France Télévisions Les patients psychiatriques sont-ils des patients comme les autres ? Dans une étude publiée le 1er novembre 2019 dans The Lancet, le docteur Guillaume Fond, psychiatre à l’AP-HM et enseignant-chercheur à l’université Aix-Marseille, et ses collègues rapportent que parmi les patients atteints de cancer, ceux qui souffrent de schizophrénie meurent en moyenne hu

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