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Bien-être Des femmes payées pour être inséminées artificiellement : l'étude qui fait polémique

04:30  14 février  2020
04:30  14 février  2020 Source:   terrafemina.com

Diabète : le risque cardio-vasculaire est plus élevé chez les femmes

  Diabète : le risque cardio-vasculaire est plus élevé chez les femmes Ce jeudi 14 novembre est placé sous le signe de la journée mondiale du diabète. Dans une nouvelle recherche regroupant des données d'études démographiques, des chercheurs européens insistent sur l'importance de prévenir les risques cardio-vasculaires pour les patients diabétiques, en particulier chez les femmes qui sont presque deux fois plus exposées que les hommes. Alors que le diabète de type 1 touche environ 10% de la population diabétique, le diabète de type 2 concerne 90% des diabétiques.

Contre rémunération, 81 femmes ont été payées pour être inséminées artificiellement avant que leurs embryons soient expulsés de leurs corps et analysés à des Un chercheur hispano-américain a mené une étude controversée, au Mexique, impliquant la rémunération de 81 femmes , pour être

Les deux jeunes femmes sont nées grâce à des inséminations artificielles pratiquées par le médecin dans sa clinique de Broadview. Neuf autres plaignantes se sont ajoutées à la procédure. Parmi elles, certaines femmes qui ont aussi découvert que le sperme utilisé ne provenait pas du père ou du

Une recherche scientifique suscite la polémique au Mexique. © Adobe Stock Une recherche scientifique suscite la polémique au Mexique.

Santiago Munne. C'est le nom du chercheur hispano-américain à l'origine d'une curieuse expérience. Moyennant rémunération, ce généticien a convaincu 81 femmes d'accepter une insémination artificielle, avant que leurs embryons ne soient expulsés de leurs corps afin de les d'étudier. Le but de la manoeuvre ? Démontrer que les embryons en question sont tout aussi "génétiquement sains" que s'ils émanaient d'une fécondation in vitro. Voire même qu'ils présentent une meilleure santé. La démonstration de Munne (relayée par la radio américaine NPR) est destinée à aider les couples souffrant d'infertilité, ou bien porteurs de gènes à l'origine de certaines maladies héréditaires, tout en leur proposant une alternative à la "FIV" standard.

Une alimentation saine retarde la perte d'audition

  Une alimentation saine retarde la perte d'audition Le meilleur moyen de s'assurer de ne pas perdre l'audition de manière précoce ? Manger sainement. C'est la conclusion d'une étude du Brigham and Women's Hospital de Boston, dans le Massachussetts. Les chercheurs ont constaté que les chances de perdre l'audition chez les femmes diminuaient de 30% chez les femmes qui respectaient le plus strictement les recommandations alimentaires. « On s'imagine souvent que la perte d'audition est inévitable« On s'imagine souvent que la perte d'audition est inévitable avec l'âge.

Ils ont tout fait pour accéder dans de bonnes conditions au marché du travail. Même détenteur d'un doctorat, un jeune diplômé français est loin d' être assuré de trouver facilement son premier emploi. France: le panda Huan Huan inséminé artificiellement au zoo de Beauval.

Qui sont les musulmans de France ? Comment vivent-ils ? Quels sont leurs rapports à l’islam, à la société ? Alors que la vague d’attentats djihadistes et Une écrasante majorité des musulmans interrogés – aux trois quarts de nationalité française – ne refusent pas la mixité, acceptant de se faire

Il n'a pas fallu longtemps pour que cette recherche mexicaine soit saluée par les instances universitaires : la revue scientifique renommée Human Reproduction, éditée par l'Université d'Oxford, en a publié les résultats en janvier dernier. Mais malgré cette reconnaissance institutionnelle, nombreuses sont les voix à interroger le caractère éthique de ces tests. Car tout cela ne revient-il pas à traiter les femmes comme des cobayes ? Ou plus encore, à exploiter leurs corps ? Au sein de la profession, on se questionne.

Une exploitation du corps des femmes ?

"Je pense que cette recherche est contraire à l'éthique", cingle en ce sens la bioéthicienne à l'Université de Chicago, Laurie Zoloth, ajoutant à la radio publique nationale "qu'il y a quelque chose à ce sujet qui semble profondément dérangeant". Des inquiétudes ouvertement avouées. Et énoncées non sans virulence. La scientifique américaine a effectivement l'impression que l'on manipule le corps des femmes "comme on le ferait d'une boîte de Petri". La boîte de Petri, c'est ce contenant cylindrique et transparent employé par les biologistes pour la mise en culture de micro-organismes et de bactéries. Comprendre, ce que son instigateur considère comme une avancée scientifique serait avant tout un processus d'objectification du corps féminin...

"C'est important : à Nayarit [dans l'ouest du Mexique, ndrl], l'hôpital de Punta Mita a autorisé cette instrumentalisation du corps des femmes, prenant place dans le cadre d'une expérience non éthique", alerte à ce titre la journaliste indépendante et féministe Mariana Limón, dénonçant le caractère douteux de cette recherche "au nom de la science". Mais du côté de la revue Human Reproduction, on tempère. Si le rédacteur en chef C.B. Lambalk admet que certains éléments de ce protocole donnent effectivement envie de "lever les sourcils", les résultats de l'ensemble n'ont été publiés "qu'après avoir vérifié que la recherche avait été soigneusement menée". En somme, qu'elle était irréprochable scientifiquement. Et éthiquement ?

Les femmes sous pilule présentent "une différence spectaculaire" dans leur cerveau

  Les femmes sous pilule présentent L’hypothalamus, région du cerveau qui régule notamment l’appétit, le sommeil ou la libido, est plus petit chez les femmes qui prennent une pilule contraceptive, selon des chercheurs en radiologie. © Fournis par Franceinfo Quel est l’effet de la pilule contraceptive… sur le cerveau des femmes ? Des chercheurs du centre de recherche Gruss Magnetic Resonance de l’université de médecine Albert Einstein à New-York (Etats-Unis), ont présenté leurs derniers travaux sur le sujet au congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA).

« Traiter les femmes comme des vaches inséminées artificiellement alors que la planète croule sous une démographie envahissante et que des orphelins croupissent en attente La PMA pour toutes les femmes est contre-nature et est la porte ouverte à des dérives propices à la décadence de l'homme.

C’ est pour cette raison qu’il est souvent très difficile pour les nouveaux végétariens d’arrêter le fromage. 5. L’industrie du lait est directement liée à celle de la viande. Comme pour la femme , la Les vaches laitières sont donc inséminées artificiellement de manière à être toujours en gestation

A l'écouter, l'étude de Santiago Munne n'est pas dépourvue d'intérêt, loin de là : "Les résultats pourraient être utiles", ajoute le rédacteur en chef. Une opinion approuvée par le ministère de la Santé de l'État de Nayarit, qui valide cette insémination et l'aurait même "examinée en détail", selon le scientifique. Ce dernier assure d'ailleurs au site NPR que de nombreux comités d'éthique auraient donné leur aval. Selon le chercheur, analyser des embryons "conçus naturellement" par le biais de tests génétiques ("pour voir s'ils sont normaux, affectés ou non"), sans le moindre processus de fécondation in vitro, permettrait à la recherche d'économiser du temps et de l'argent tout en aidant les couples rencontrant des problèmes d'infertilité.

"Il n'y a pas de différence entre un don d'ovocytes et ce que nous avons fait ici", achève Santiago Munne. Une assertion loin de convaincre tout le monde. Et les esprits circonspects ne se trouvent pas simplement au Mexique ou aux Etats-Unis. En France, le rapporteur de la loi de bioéthique Jean-Louis Touraine bouscule lui aussi dans les pages du Figaro une procédure qui ne lui semble pas "éthiquement acceptable". "On n'a pas besoin de passer par des femmes devant porter ces embryons. On peut faire des recherches sur des embryons surnuméraires en laboratoire. L'idée de vouloir diminuer les prix ne me semble pas non plus être une justification suffisante", explique-t-il. De quoi ébranler les fondements de cette expérience ?

Grossesse : le manque de vitamine D augmenterait les risques de troubles de l'attention chez l'enfant .
Le manque de vitamine D pendant la grossesse pourrait augmenter les risques de troubles de l'attention chez l'enfant, selon une étude menée par l'université de Turku, en Finlande, et par la Columbia University de New York. D'après leurs découvertes, les femmes ayant moins de vitamine D au début de leur grossesse augmentaient les risques d'avoir un enfant souffrant de troubles de l'attention d'environ 34%. L'étude s'est penchée sur le cas deD'après leurs découvertes, les femmes ayant moins de vitamine D au début de leur grossesse augmentaient les risques d'avoir un enfant souffrant de troubles de l'attention d'environ 34%. L'étude s'est penchée sur le cas de 1.

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usr: 3
C'est intéressant!